61ème festival de musique de menton - du 29 juillet au 16 août 2010


Siu Chui Li -

Siu Chui Li acquiert très vite la réputation d’être l’une des accompagnatrices la plus talentueuse de sa génération. Née en Angleterre au sein d’une famille Sino-Malaisienne, ses parents ont peu d’intérêt pour la musique. Elle débute ses études de piano à l’âge de sept ans. Aussitôt après avoir gagné une bourse la “Junior Exhibition Scholarship” elle est acceptée dans la classe des Jeunes du Conservatoire “Royal College of Music” à Londres. Siu Chui poursuit ses études au Conservatoire “Guildhall School of Music and Drama” à Londres où elle suit des cours chez le professeur Joan Havill. Durant ses études elle obtient le “Guildhall Piano Prize”.

Siu Chui revient ensuite au “Royal College of Music” afin de suivre des cours chez Andrew Ball et de se spécialiser en musique de chambre et en accompagnement au piano. Elle termine ses études avec grande distinction et obtient le “Adami Prize for excellence in Accompaniment”.

Elle a participé à de nombreuses “Masterclasses” avec des artistes et des professeurs célèbres dont Leif Ove Andsnes, Shlomo Mintz, Roger Vignoles, Dominique Merlet, Laurent Cabasso, Wolfgang Holzmeier, Sarah Walker et Sir Thomas Allen. Siu Chui s’est produite en France, en Belgique, en Grèce, en Suisse, en Islande, en Corée du Sud et dans les salles les plus prestigieuses de Londres telles le “Royal Festival Hall”, “Wigmore Hall”, “Purcell Room”, “Covent Garden” et à “St.James Piccadilly”.

Elle accompagne le “Zephyr Ensemble”,la soprano Sigridur Osk Kristiansdottir, le violoncelliste Christopher Jepson, la flûtiste Anna Stokes et se produit en récital avec le violoniste Léonard Schreiber depuis trois ans. Leurs prestations au “Festival de l’Ile de Wight”, au “Wigmore Hall” à Londres, à Birmingham, à Norfolk en Allemagne aussi bien qu’en Belgique ont été couronnées de critiques enthousiastes.

Abdel Rahman El Bacha -

En juin 1978, il remporte le prestigieux Concours Reine Elisabeth de Belgique à l’unanimité, ainsi que le Prix du Public. Il n’a que 19 ans et demi. Né à Beyrouth en octobre 1958 dans une famille de musiciens, neveu d’un artiste peintre, il commence ses études de piano en 1967 avec Zvart Sarkissian, une élève de Marguerite Long et Jacques Février. A dix ans, il donne son premier concert avec orchestre. En 1973, Claudio Arrau lui prédit une grande carrière et en 1974, la France, l’ex Union Soviétique et l’Angleterre lui offrent une bourse d’études. Il choisit la France par affinités culturelles et entre au Conservatoire National de Musique dans la classe de Pierre Sancan. Il en sort avec 4 Premiers Prix (piano, musique de chambre, harmonie et contrepoint).

Après le Concours Reine Elisabeth qui le propulse sur la scène internationale, il décide de prendre du recul afin d’accroître et d’approfondir son répertoire. Dès cette époque, la presse musicale le compare aux plus grands et souligne les qualités exceptionnelles de son jeu et son pouvoir d’émotion. Du Mozarteum de Salzbourg au Théâtre des Champs Elysées à Paris, du Concert gebouw d’Amsterdam à la Herkulessaal de Munich, il se produit dans l’Europe entière, en Russie, au Japon, en Amérique du Nord, Centrale et du Sud et au Moyen Orient.

Son vaste répertoire, comprenant une soixantaine de concertos, est principalement axé sur des oeuvres de Bach, Mozart, Beethoven, Schubert, Chopin, Schumann, Rachmaninov, Ravel et Prokofiev. De très grands chefs le dirigent à la tête d’ensembles prestigieux, comme l’Orchestre Philharmonique de Berlin, le Royal Philharmonic Orchestra, l’Orchestre de Paris, l’Orchestre National de France, le Concertgebouw Chamber Orchestra, le NHK Tokyo, l’Orchestre de la Suisse Romande... Des mains de Mme Serge Prokofiev il reçoit en 1983 le Grand Prix de l’Académie Charles Cros pour les Premières OEuvres de Prokofiev, son premier enregistrement.

Pour le label Forlane, il a enregistré 3 Concertos de Bach, les 2 Concertos de Ravel, des oeuvres de Schumann, et Schubert. L’intégrale des 32 Sonates de Beethoven, saluée par la presse comme un “événement majeur” lui vaut un immense succès, à la fois discographique et scénique. Le deuxième CD de cette intégrale, de même que son récital Ravel, ont été couronnés par le Grand Prix de la Nouvelle Académie du Disque Français. Il reçoit aussi en 2000 le Prix Gerald Moore du meilleur accompagnateur, décerné par l’Académie du Disque Lyrique, pour le CD des Mélodies de Chopin chantées par Ewa Podlès. Il a également enregistré toute l’oeuvre de Chopin pour piano. En mars 2002, L’intégrale de cette oeuvre jouée en 16 récitals pendant 6 jours consécutifs à Nantes est un triomphe. De Chopin encore vient de sortir un CD enregistré avec l’Orchestre de Bretagne dirigé par Stefan Sanderling.

Abdel Rahman El Bacha, qui possède depuis 1981 la double nationalité franco-libanaise est également compositeur. Le 22 mars 2002, l’Orchestre régional de Cannes Provence Alpes Côte d’Azur a créé “2 Préludes mystiques” de sa composition.

En 1998, le Ministre de la Culture français lui a décerné le titre de Chevalier des Arts et des Lettres et en 2002, le président de la république libanaise lui a remis la Médaille de l’Ordre du mérite, la plus haute décoration de son pays natal.

Augustin Dumay -

C’est en 1979, lorsque Herbert von Karajan invite Augustin Dumay à jouer en soliste pour un concert de gala à Paris avec le violoncelliste Yo-Yo Ma, que débute la reconnaissance internationale du violoniste. Il sera immédiatement invité à jouer le Deuxième Concerto de Bartók avec l’Orchestre Philharmonique de Berlin et Sir Colin Davis. Depuis, la carrière internationale d’Augustin Dumay n’a cessé de grandir et il est devenu l’invité régulier des plus grands orchestres du monde : l’Orchestre Philharmonique de Berlin, le New Japan Philharmonic, l’Orchestre de la Suisse Romande, le London Symphony Orchestra, l’Orchestre du Concertgebouw d’Amsterdam, l’Orchestre Philharmonique de Los Angeles, l’Orchestre Symphonique de Montréal, l’Orchestre Philharmonique de Varsovie, le Mahler Chamber Orchestra... Il a joué sous la direction des très grands chefs : Seiji Ozawa, Charles Dutoit, Kurt Sanderling, Wolfgang Sawallisch, Christoph von Dohnanyi, Gennadi Rozhdestvensky, Marc Minkowski, Emmanuel Krivine, Kurt Masur parmi beaucoup d’autres. Chambriste exceptionnel, il aime aussi diriger les orchestres avec lesquels il joue en soliste. Augustin Dumay se produit en récital dans les salles les plus prestigieuses du monde, ainsi que dans de nombreux festivals internationaux tels ceux de Montreux, Bath, Berlin, Lucerne, Monaco, Aix-en-Provence, Leipzig, Montpellier, Ravinia, Mostly Mozart à New York, Les Folles Journées de Nantes et la série Robeco d’Amsterdam. Depuis décembre 2003, Augustin Dumay est le Chef principal de l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie (ORCW), avec lequel il apparaît comme chef et soliste en tournée à travers l’Europe. Il a aussi assuré, entre 2002 et 2005, la direction artistique du Festival de Musique de Menton qu’il a porté au nombre des plus prestigieux événements musicaux de la Côte d’Azur. Il est par ailleurs Professeur à la Chapelle Musicale Reine Élisabeth à Bruxelles, où il prépare de jeunes violonistes talentueux à une carrière de musiciens de haut niveau. Outre ses prestations à la tête de l’ORCW, ses engagements comme soliste pour les saisons à venir comprennent des apparitions aux côtés de l’Orchestre Philharmonique de Rotterdam, de l’Orchestre Symphonique de Kyoto, de l’Orchestre Petrobas Pro Musica de Rio de Janeiro, de l’Orchestre de Chambre de Lausanne, de l’Ulster Orchestra, de l’Orchestre Philharmonique de Brème, et de celui de Liège. Augustin Dumay célébrera l’année Mozart sur plusieurs continents, se produisant notamment à Paris, à Bruxelles, et au Festival de Pékin. Les enregistrements d’Augustin Dumay ont, pour beaucoup, remporté de grands prix (Grand Prix du Disque, Gramophone Award, Grammy Award). Ses disques les plus récents - l’intégrale des Sonates pour violon et piano de Beethoven avec Maria João Pires et les oeuvres pour violon et orchestre de Mozart (en tant que soliste et chef) avec la Camerata de Salzbourg - ont été unanimement salués par la presse. Un disque de musique française pour violon et cordes (Tzigane de Ravel, le Poème et le Concert de Chausson) vient de sortir.

Mauro Maur -

Acclamé dans le monde entier comme le trompettiste italien le plus versatile, son répertoire allant des grands concertos de trompette de la splendeur baroque, du classique, à la grande musique de cinéma, frôlant le jazz et étant également fin interprète de la chanson italienne, Mauro Maur a été cité par les grands journaux et critiques du monde

Mauro Maur est aujourd’hui un des meilleurs trompettistes au niveau national et international. Sa bravoure de virtuose incontestable, qu’il ne perd jamais même dans les passages les plus difficiles, met en relief sa caractéristique la plus exaltante : un son magnifique et personnalisé. (Mario Pagotto, CD Classica) Il est depuis 1985 le trompettiste solo de l’Orchestre du Théâtre de l’Opéra de Rome. Il est présent régulièrement à la télévision et à la radio italienne. Il a enregistré pour différents labels, tels que BMG Ariola, RCA, Denon et Sony Columbia. Trompettiste, chef d’orchestre et compositeur pour le théâtre, le cinéma et la télévision, Mauro Maur poursuit une carrière de soliste internationale et s’est produit aux côtés des Gloria Gaynor, Placido Domingo et i Solisti Veneti de Claudio Scimone.

Très jeune diplômé à Trieste, Mauro Maur remporte dès 1975 le Concours d’admission au Conservatoire National Supérieur de Paris qui lui permet de se perfectionner auprès du maître Pierre Thibaud. Alors qu’il est encore étudiant au Conservatoire, il gagne l’audition de Première Trompette Solo à l’Orchestre National de Toulouse (dirigé par Michel Plasson) avec lequel il effectuera des tournées aux Etats-Unis, au Canada, en Autriche, en Allemagne et en Italie. Il s’est produit avec plusieurs orchestres français tels que l’Orchestre de l’Opéra, Orchestre National de France, Orchestre de Radio France. Il a joué aux côtés de solistes prestigieux comme Hendricks, Isoir et Thibaud et a été dirigé par les plus grands chefs d’orchestre tels Muti, Bernstein, Ozawa, Boulez, Maazel. Médaille d’or au Concours International de Toulon en 1981, Premier Prix à l’unanimité au Concours du Conservatoire National Supérieur de Paris en 1982, il a aussi remporté les concours de Lille en France et du Théâtre de l’Opéra de Rome, du Théâtre San Carlo de Naples et de l’Académie Nationale de Santa Cecilia en Italie. Il a de plus joué dans les salles de concert les plus réputées au monde : Carnegie Hall de New York, Boston Symphony Hall, Hollywood Bowl, Hercules Salle à Munich, Opéra de Dresde, Festspiele Salisburgo, Megaron Athens, Seoul Art Center, Kyoi Hall de Tokio, Vienna Festspielhause, Salle Pleyel de Paris, Scala de Milan, interprétant, accompagné des Solisti Veneti de Claudio Scimone, les Concertos de Tartini, Albinoni, Haydn, Hummel. De plus, de grands compositeurs ont dédié leurs oeuvres à Mauro Maur : Morricone, Theodorakis, Bussotti, Clementi et Vlad pour ne citer que ceux-là. Pour ce qui est de la musique pour le cinéma et la télévision, Mauro Maur est présent dans plus de 100 films dont les colonnes sonores ont été composées par Morricone, Piovani, Ortolani, Goldsmith et Delerue.

Mauro Maur est actuellement professeur aux études supérieures du Conservatoire Santa Cecilia de Rome

Vénus Gadbois -

Née à Montreal, Vénus Gadbois a remporté le Concours de musique du Québec en 1992 et du Concours de musique du Canada en 1994. Elle s’est produite comme soliste dans plusieurs festivals internationaux dont ceux de Montréal, Zielona Gorà en Pologne, “London Promenades”, “Les Concerts du Vatican” à Rome et “Festival italiano” de Munich. Née à Montréal.

C’est en 1996 qu’elle obtient un diplôme de concertiste à l’Université de Montréal sous la direction de Madame Natalie Pepin, pour ensuite se perfectionner en musique contemporaine avec la fondatrice du Nouvel Ensemble Moderne, Madame Lorraine Vaillancourt.

Elle s’est produite à de nombreuses reprises en Europe, en Asie et dans les Amériques. Elle a à son actif plusieurs créations dont la première mondiale d’une oeuvre de H.M. Gorecki, les premières nord-américaines de Sciarrino et Gubaidulina et les premières mondiales des compositeurs italiens Marco Frisina et Marco Sofianopulo. Outre l’enregistrement de 3 CDs, Vénus Gadbois a participé à plusieurs enregistrements pour la radio et la télévision dont un court-métrage intitulé “Gorecki à Montréal” réalisé par la télévision polonaise.

Elle a été assistante à l’Université de Montréal, au Conservatoire S. Cecilia à Rome et au Festival “MusicaRiva” à Riva del Garda en Italie.

Récemment, elle a signé un contrat discographique important pour une série d’enregistrements en duo avec Mauro Maur, avec lequel elle collabore depuis 2003. Le groupe obtient un grand succès au niveau du public et de la critique (Allemagne, Autriche, France, Belgique et Italie), qui souligne la particularité, la fraîcheur et la musicalité des interprétations.

Vénus Gadbois a reçu le Prix International pour la Femme “Beato Angelico” 2006

Youri Bashmet -

Youri Bashmet est “sans aucun doute, l’un des plus grand musiciens vivants du monde”

The London Times

Né en 1953 à Rostov-sur-Don en Russie, Youri Bashmet grandit à Lvov en Ukraine. Il fait ses études au Conservatoire de Moscou, d’abord avec Vadim Borisovsky, altiste du Quatuor Beethoven, et plus tard avec Feodor Druzhinin. Il devient, de ce fait, le plus jeune professeur du Conservatoire de Moscou. En 1976, il remporte le premier prix de la Compétition Internationale d’Alto de Munich, ce qui lance sa carrière internationale.

Youri Bashmet a joué avec les plus grands orchestres mondiaux tels que le Berlin Philharmonic, le Royal Concertgebouw, le Boston Symphony, le Chicago Symphony, l’Orchestre Symphonique de Montréal et le Los Angeles Philharmonic Orchestra, ainsi que les London’s Philharmonia et London Philharmonic Orchestras. En 1993, le London Symphony Orchestra présente un Festival Youri Bashmet de 4 concerts et en 1998 il était « l’artiste international en résidence » du Festival international de Bath.

Parmi les événements marquants, signalons des performances à travers l’Europe et l’Amérique avec Anne Sophie Mutter (Sinfonia Concertante de Mozart), Bartok (avec la Deutsche Sinfonie Orchester de Berlin), Nagano (Gubaidulina avec le New York Philharmonic), Masur (Mozart, avec le London Symphony Orchestra) et Collins Davis (le Styx de Kancheli, à Toulouse et Melbourne). La virtuosité de Youri Bashmet a inspiré de nombreux compositeurs à écrire pour lui.

Il a eu, entre autre, le plaisir d’une étroite et fructueuse collaboration avec Alfred Schnittke, dont le Concerto pour Alto a été joué par lui pour la première fois au Concertgebouw d’Amsterdam en 1986 - lequel concerto est désormais fermement inscrit dans le répertoire de l’alto. D’autres oeuvres écrites pour lui incluent aussi le Concerto pour Alto du compositeur géorgien Giya Kancheli (présenté pour la première fois au Festival de Berlin), The Myrrh Bearer par John Tavener, un concerto par Poul Ruders - ainsi que le Concerto pour alto de Sofia Gubaidulina, joué en première mondiale avec le Chicago Symphony Orchestra en avril 1997. En 1998, Bashmet donne aussi la première mondiale du Double Concerto pour alto et violon de Benjamin Britten, avec Gidon Kremer ; et, en novembre 1999 la première mondiale du Styx de Kancheli, jouant le solo pour alto écrit spécifiquement pour lui. Mark-Anthony Turnage a de plus complété un nouveau concerto pour lui - On Opened Ground - qui a été donné avec énormément de succès en première mondiale à Cleveland en novembre 2002. A la Scala de Milan ou au Concertgebouw d’Amsterdam, Youri Bashmet a été le premier altiste au monde à donner des récitals en solo.

Il s’est produit à de nombreuses reprises avec Sviatoslav Richter et a donné des récitals de musique de chambre avec de nombreux artistes de renom tels que Natalia Gutman, le Quatuor Borodin, Gidon Kremer, Viktoria Mullova, Mstislav Rostropovitch and Maxim Vengerov. Les points culminants de 2001/02 ont vu un nouveau programme fortement acclamé du trio avec Angelika Kirchschlager et Jean Yves Thibaudet, une résidence à Vienne et cinq concerts de musique de chambre avec Myung Whun Chung en Corée, pour célébrer le World Cup. La saison en cours inclut, entre autres, une tournée européenne du trio avec Kirchschlager et Thibaudet et un récital en compagnie de célébrités au Barbian. En 1992, Youri Bashmet a formé et dirigé un ensemble de musique de chambre, les Solistes de Moscou. Cet ensemble constitué de jeunes musiciens reconnus comme étant la génération montante des instruments à cordes s’est produit à Moscou, Athènes, Amsterdam, Paris, Londres... En décembre 2002, Youri Bashmet a accepté une nomination en tant que conducteur principal de l’orchestre Symphonique Nouvelle Russie. Titulaire de nombreuses décorations dans son pays, il est, en France, Officier des Arts et Lettres et a aussi reçu la très prestigieuse Légion d’honneur.

Youri Bashmet enregistre désormais exclusivement pour Deutsche Grammophon dont on peut signaler : le double album Mozart où l’on retrouve la Symphonie concertante avec Orchestre Philharmonique de Londres, Anne Sophie Mutter (violon et direction). Notons aussi le Concerto de Gubaidulina et le Styx de Kancheli en 2002 (primé d’un Diapason d’Or et nommé pour un prix aux Grammy Awards en 2003) et le Quartet pour piano No. 1 en sol mineur de Brahms avec Argerich, Kremer et Maisky.

Juan Antonio Alvarez Parejo -

Né à Madrid, l’artiste y effectue toutes ses études musicales. Ensuite, il devient chef de chant et se spécialise dans la musique de chambre. En 1980, il rencontre Teresa Berganza à Valence.

Depuis cette date, il est son pianiste attitré et l’accompagne sur les plus grandes scènes et salles de concerts du monde : Carnegie Hall, Covent Garden, Scala de Milan, Musikverein etla Konzerthaus de Vienne, Concertgebouw d’Amsterdam, Fenice de Venise, Champs Elysées, Salle Pleyel et Opéra de Paris, Opéra de Munich, Teatro Real de Madrid, Liceu de Barcelone, Teatro Colon de Buenos Aires...

Il collabore pendant plusieurs années à de nombreuses organisations mises en place par le Ministère des Affaires Extérieures en Europe, Amérique du Sud et en Afrique. Il donne des récitals en Espagne, France, Italie. Il est aussi l’accompagnateur du bartyton espagnol Inaki Fresan avec qui il donne plusieurs récitals à Buenos Aires, Jérusalem et dans différentes villes espagnoles.
Les représentations remportent un grand succès tant auprès de la critique qu’auprès du public. Il accompagne aussi Maria Bayo, Elisabete Matos et d’autres artistes espagnoles. Il donne souvent des conseils aux jeunes artistes de son pays. Professeur au Conservatoire de Madrid. Il a aussi enregistré plusieurs CD avec Teresa Berganza, Maria Bayo ou le maestro Montiel.

Fumie Onda -

Née a Tokyo, au Japon, en 1983, Fumie Onda débuta le piano à l’âge de 5 ans. Elle réalisa son premier récital solo à 8 ans, et enchaîna concerts et prestations solo. Depuis 1993, elle eut également de nombreuses occasions de se produire à l’étranger, lors de congrès ou de concerts, comme par exemple le congrès annuel EPTA-UK, IPGE (Internazionale Gesellschaft für polyestätische Erziehung, Mozarteum Salzburg), ou EPTA-Hongrie, prestations retransmises par la Télévision et la Radio Hongroise.

En 1998, Fumie Onda participa à plusieurs reprises à l’International Summer Music School de Tokyo, sponsorisée par Musashino Academia Musicae, où elle reçut ses leçons de J.Jando et R. Keller. En 1999, elle remporta la Médaille d’Or de la Saitama Piano Competition. En 2001, elle fut diplômée de la Musashino Music High Shool, accédant ainsi à une Haute Distinction. La même année, Fumie intégra le Conservatoire de l’académie, où elle reçut une scolarité complète pour son exceptionnelle réussite.

En 2002, elle participa au Concours International de Genève où elle fit la connaissance du Professeur El Bacha, avant de participer en 2003 aux Master Classes données par celui-ci. En 2004, elle gagna le prix d’excellence du Concours sponsorisé par la Japan Piano Teachers Assiociation, et la même année fut sélectionnée comme soliste pour l’Annual Concert Tour of Mushashino Academia Musicae Symphony Orchestra où elle produit le Concerto n°1 pour Piano de Chopin dans quelques unes des plus grandes villes du Japon.

Enfin, en 2005, elle obtint le prix d’encouragement de la 6éme International Chopin Competition en Asie - avant, en mars, d’être diplômée du Conservatoire pré-cité ainsi que Bachelière - augurant, nous le pensons, une carrière prestigieuse. Elle vient d’être sélectionnée pour poursuivre son perfectionnement à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth.

Pavel Gililov -

Né en URSS, il apprend le piano dès le plus jeune âge. C’est à l’âge de huit ans qu’il se produit pour la première fois en tant que soliste avec orchestre. Ses dons musicaux extraordinaires furent découverts par Dimitry Kabalewsky. Suivant ses conseils, il entama ses études à Saint- Pétersbourg où il obtint son diplôme avec distinction. En tant qu’étudiant, il remporta en 1972 le Concours National de Piano à Moscou le propulsant dans une carrière de soliste. De plus, il est lauréat du Concours International Chopin à Varsovie en 1975 et du Concours International Viotti à Vercelli en 1978 (1er Prix). En 1978, Pavel Gililov quitte l’Union Soviétique.

Ses engagements avec des orchestres réputés et ses prestations dans les grandes métropoles culturelles du monde ont trouvé un écho enthousiaste auprès du public et des critiques. Ses enregistrements pour Deutsche Grammophon ainsi que pour RCA Victor, Toshiba EMI, Virgin, Orfeo renforcèrent sa renommée.

Parallèlement à son activité de soliste, il s’intéresse particulièrement à la Musique de Chambre. Il est membre du Quatuor avec piano de la Philharmonie de Berlin qui fête en 2005 ses 20 ans. Il se produit régulièrement avec des musiciens tels que Pierre Amoyal, Dimitri Sitkovetsky, Tabea Zimmermann et Mischa Maisky. Durant près de trente années, il a joué en duo avec Boris Pergamentschikow.

Depuis 1995, il joue en trio avec Viktor Tretiakov et Karine Georgian. Il joue aussi avec Shlomo Mintz. Pavel Gililov est professeur de piano à la Musikhochshule de Cologne. Il participe à de nombreux festivals : Newport (USA), Barcelone, Salzburger Festpiele, Berliner Festwochen, Edimbourg, Schleswig Holstein pour ne citer que ceux-ci. Il est régulièrement sollicité pour des master classes (Tokyo...). De nombreuses oeuvres de compositeurs contemporains lui sont dédiées. Il vient d’être nommé Président et Directeur artistique du nouveau Concours International de Piano de Bonn.

Jean-Bernard Pommier -

Jean-Bernard Pommier

Né à Béziers en France, Jean-Bernard Pommier, dont le père était organiste, entame sa formation musicale et sa carrière de pianiste à l’âge de quatre ans sous la direction de Mina Kosloff. Il devient ensuite l’élève d’Yves Nat et de Pierre Sancan au Conservatoire de Paris, d’Eugène Bigot (pour la direction d’orchestre) et plus tard d’Eugène Istomin. C’est à l’âge de sept ans qu’il donne son premier concert public. Plus tard, il remporte le Premier Prix au Concours International des Jeunes Musiciens de Berlin et le Prix de la Guilde des Artistes Solistes Français. A l’âge de dix-sept ans, Jean-Bernard Pommier est le plus jeune finaliste au Concours Tchaïkovski de 1962 ; le jury, présidé par Emile Guilels, lui décerne le Premier Diplôme d’Honneur avec ses félicitations. Depuis, l’artiste s’est produit dans des récitals et en soliste dans les plus grandes salles du monde et avec les orchestres les plus éminents, dont l’Orchestre Philharmonique de Berlin, le Chicago Symphony Orchestra, le Los Angeles Philharmonic Orchestra, le Concertgebouw, l’Orchestre de Paris, l’Orchestre Philharmonique de Radio France, l’Orchestre National de France, la Staatskapelle de Dresde, le Gewandhausorchester de Leipzig, l’Orchestra de la RAI Torino, tous les orchestres londoniens, et de nombreux autres au Japon, en Russie, aux Etats-Unis et en Israël. A l’occasion de ces concerts, il a collaboré avec des chefs d’orchestre tels que Herbert von Karajan, Bernard Haitink, Pierre Boulez, Riccardo Muti, Kurt Sanderling, Zubin Mehta, Charles Dutoit, Simon Rattle, Armin Jordan et Daniel Barenboim, sous la direction duquel il a interprété l’intégrale des concertos de Beethoven avec l’Orchestre de Paris. Jean-Bernard Pommier se produit également fréquemment en soliste invité dans le cadre des festivals de Berlin, Salzbourg, Edimbourg, Jérusalem, Mostly Mozart, Ravinia, Casals, Hollywood Bowl et Melbourne. Dans le domaine de la musique de chambre, il a collaboré avec des musiciens tels qu’Isaac Stern, Itzhak Perlman, David Oistrakh, Pinchas Zukerman, Christian Ferras, Leonard Rose, Jean-Pierre Rampal, Alexandre Schneider, Paul Tortelier ainsi que les Quatuors Guarneri et Vermeer. Jean-Bernard Pommier poursuit également une carrière active de chef d’orchestre, qui l’a amené à travailler avec des orchestres tels que la Philharmonie Tchèque, le MDR Rundfunkorchester Leipzig, le Netherlands Philharmonic Orchestra, le Residentie Orchestra Den Haag, le Rotterdam Philharmonic Orchestra, l’Orchestre National du Capitole de Toulouse, l’Orchestre de Paris, l’Orchestre National de Bordeaux-Aquitaine, l’Orchestre National de France, l’Orchestre Philharmonique de Radio France, le Philharmonia Orchestra London, le Royal Philharmonic Orchestra, le Royal Scottish National Orchestra, le Salzburg Mozarteum Orchester, le San Francisco Symphony Orchestra, l’Orchestra della RAI Torino, l’Orchestre de la Suisse Romande et le Tonhalle-Orchester Zürich. Il a été directeur artistique du Northern Sinfonia of England et de l’Orchestra Filarmonica di Torino. L’artiste apparaît régulièrement en tant que chef/soliste, entre autres avec le English Chamber Orchestra, le Scottish Chamber Orchestra et l’Orchestra della Svizzera Italiana. En 2008/09, Jean-Bernard Pommier interprétera l’intégrale des sonates de Beethoven à Londres, à Paris et à Montpellier. En 2006, il a été nommé directeur artistique du festival de Menton. Parmi les enregistrements de l’artistes figurent l’intégrale des sonates de Mozart (Virgin), l’intégrale des sonates de Beethoven (Erato ; Diapason d’Or), Les Valses de Chopin (Erato), Préludes et Images de Debussy (Virgin), les concerto K503, K537, K467 et K488 de Mozart (Erato, Virgin), le concerto no 2 de Rachmaninov (Virgin) et le concerto no 1 de Tchaïkovski (Virgin). Jean-Bernard Pommier est officier de l’Ordre du Mérite National et a récemment été fait chevalier de la Légion d’Honneur par le ministre de la culture.

Sergej Krylov -

« ...un des talents les plus importants de notre époque. » Taranto Oggi, 26.01.06

« ...Il exprime un don singulier pour l’interprétation et il est un des seuls capable d’enchanter et créer une émotion aussi profonde... » La Nuova, 14.01.06

« ... Krylov a déployé sa virtuosité transcendantale, sa vigueur presque démoniaque et l’incomparable agilité digitale... » Corriere Mercantile, 19.10.05

Né à Moscou d’une famille de musiciens, Sergej Krylov commence à étudier le violon à l’âge de cinq ans et après une année il tient son premier concert. À l’âge de dix ans il débute avec l’orchestre et entame ses premiers engagements importants en Russie, Chine, Pologne et Allemagne. Il enregistre à seize ans le Concerto de Mozart K. 219 et de nombreuses émissions pour la Radio et la Télévision soviétique.

Encore très jeune Sergej Krylov remporte le Premier Prix au Concours International “R. Lipizer” et, après une période d’étude avec Salvatore Accardo, gagne connaissance internationale remportant le Concours “A. Stradivari” de Cremone et le Concours “Fritz Kreisler” de Vienne. À partir de ce moment il entreprend une lumineuse carrière en jouant à l’Auditorium de Radio France à Paris, à la Philharmonie de Berlin et à la Philharmonie de Munich, au Musikverein et à Konzerthaus de Vienne, au Megaron Centre d’Athènes, à Suntory Hall de Tokyo, aux Festival de Santander et Granada, au Prague Spring Festival, au Teatro Colon de Buenos Aires et à la Scala de Milan. Il débute avec l’English Chamber Orchestra au Barbican Centre de Londres en 2001 et il est immédiatement invité pour un concert sous la direction de Vladimir Ashkenazy.

Sergej Krylov a travaillé avec de prestigieux orchestres, dont Vienna Symphony Orchestra, English Chamber Orchestra, Camerata Academica Salzburg, l’Orchestre de Chambre de Lausanne, Filarmonique Ceque, l’Orchestre “Giuseppe Verdi” de Milan, l’Orchestre de la Radio de Lugano et les Solisti Veneti.

Il a joué avec d’importants chefs d’orchestre dont James Judd, Jutaka Sado, Dmitry Kitaenko, Saulus Sondezkis, Zoltan Kocsis, Ralf Gothoni, Muhai Tang, Franz Welser-Most, Vladimir Ashkenazy et Mstislav Rostropovich. Ce dernier l’invite en 2004 à l’Auditorium National de Madrid, à Parma et à la Tonhalle de Zurich pour jouer les Concertos de Beethoven et de Tchaikovsky. À coté des concerts avec l’orchestre, Sergej Krylov pratique régulièrement le répertoire de chambre et celui pour violon seul et parmi les collaborateurs figurent les noms de Yuri Bashmet, Maxim Vengerov, Nabuko Imai, David Geringas, Stefania Mormone, Bruno Canino, Mikhail Rudy et Lilya Zilberstein.

La saison 2006/07 sera riche d’importants engagements : après le grand succès du concert à Londres avec Vladimir Ashkenazy, Krylov jouera à la Herkulessaal de Munich et au Festival de Verbier avec Maxim Vengerov et Steven Isserlis. Au mois de septembre il sera en trio avec Misha Maisky et Yefim Bronfman, et en tant que soliste il jouera avec la St. Petersburg Philharmonic, la Philharmonische Staatsorchester de Hambourg, la Taipei National Symphony Orchestra et la RTE Symphony Orchestra de Dublin.

Son activité discographique comprend enregistrements pour EMI, Melodya et Agorà.

Jian Wang -

Jian Wang commence à apprendre le violoncelle avec son père à l’âge de quatre ans. Au cours de ses études au conservatoire de Shanghai, il est présent dans le film documentaire De Mao à Mozart : Isaac Stern en Chine. Les encouragements et le soutien de M. Stern le poussent à aller aux Etats Unis et en 1985 il est accepté à la Yale School of Music dans un programme spécial, qui fait de lui l’élève du célèbre violoncelliste Aldo Parisot.

Au cours de la saison 2005-06, Jian Wang joue avec le NHK Symphony/Ashkenazy, le Detroit Symphony/Neeme Jarvi, le Danish National Radio Symphony/Lazarev et l’Orchestre Philharmonique de Radio France sous la direction de Chung. Il fait aussi ses débuts en Australie, suivis d’un retour au Malaysian Philharmonic Orchestra.

Deutsche Grammophon fait paraître en 2005 l’intégrale des Suites pour Violoncelle de Bach enregistrées par Jian Wang, qui joue ce répertoire cette saison aux Etats-Unis, en Europe et en Extrême Orient.

Jian Wang obtient son premier engagement professionnel à Carnegie Hall en 1986. Dès lors, il mène une carrière internationale rapidement ponctuée de prestations marquantes comme avec le Mahler Youth Orchestra/Claudio Abbado et avec le Royal Concertgebouw Orchestra/Riccardo Chailly (à Amsterdam et en tournée en Chine). Il a joué depuis avec nombre des meilleurs orchestres mondiaux comme ceux de Philadelphie, Cleveland, Minnesota et Chicago. Il se produit aussi auprès du Hong Kong Philharmonic, du Zurich Tonhalle, du Stockholm Philharmonic, du Santa Cecilia, du Scottish Chamber, du Mahler Chamber et de l’Orchestre National de France. Ces concerts sont dirigés par les plus grands chefs tels Dutoit, Krivine, Sawallisch, Bergland, Eschenbach, Dausgaard, Hickox, Wigglesworth et Harding.

En tant que soliste et chambriste, Jian Wang participe également à de nombreux festivals à travers le monde, dont Verbier en Suisse, Miyazaki au Japon, Aldeburgh en Grande-Bretagne ou Tanglewood et Mostly Mozart aux Etats-Unis.

Jian Wang a un contrat d’exclusivité avec Deutsche Grammophon. Ses derniers enregistrements comprennent un album baroque avec la Camerata Salzburg et l’intégrale des Suites de Bach. Il a aussi enregistré le Double Concerto de Brahms avec l’Orchestre Philharmonique de Berlin, Claudio Abbado et Gil Shaham, les concertos de Haydn avec le Gulbenkian Orchestra sous la direction de Muhai Tang, le «  Quatuor pour la Fin des Temps » de Messiaen (avec Myung- Whun Chung, Gil Shaham et Paul Meyer) ainsi que la musique de Chambre de Brahms, de Mozart et de Schuman avec Pires et Dumay.

Son instrument lui est gracieusement prêté par la famille de feu M. Sau-Wing Lam.

Dana Protopopescu -

Dana Protopopescu commence très jeune ses études musicales à Bucarest et les achève brillamment au Conservatoire de Bruxelles et à la Hochschule für Musik de Hannover sous la direction d’Eduardo del Pueyo et de Karl Engel.

A l’âge de 14 ans, Dana Protopopescu donne son premier concert avec orchestre. Depuis, elle s’est produite sous la direction de chefs réputés tels A. Rahbari, I. Markevitch, A. Walter, L. Langrée. Elle a participé à de nombreux festivals et a été l’invitée des cycles “Grands Solistes”. On a pu l’entendre à Londres, Moscou, Paris, Barcelone, Montréal, Washington, Boston et Séoul.

Dana Protopopescu a enregistré de nombreux CD’s dont l’intégrale des oeuvres pour piano de Mendelssohn. Ses enregistrements des concertos de Hummel et de Weber ont remporté les plus hautes distinctions dans des revues comme CD Classics de Londres, Penguin Guide USA ou Diapason en France.

Récemment, elle a reçu à Bucarest un des “Music Critic Award”. Passionnée de Musique de Chambre, elle a eu comme partenaires, entre autres Y. Toda, L. Prunaru, M. Beaver, M.N. Lemieux, M. Brenciu, I. Monighetti...

Depuis 1989, Dana Protopopescu collabore avec le Concours Reine Elisabeth comme pianiste officielle des sessions de violon.

Alexander Ghindin -

né en 1977 à Moscou. En 1994, il reçoit un Prix au Xème concours International P.I. Tchaïkovski, puis en 1999, il est lauréat du Concours Reine Elisabeth de Belgique, qui lui ouvre les portes d’une belle carrière. Alexander Ghindin se produit avec des orchestres tels que le Philharmonia de Londres, la Philharmonie de Liège, du Luxembourg, les orchestres de Lille, National de Belgique, de Monte-Carlo, le Münchner Philharmoniker (3 saisons de suite),

Rotterdam Philharmonisch Orkest, Berliner Sinfonie-Orchester, Orchestre National de Bordeaux, etc. avec des chefs Maestro Spivakov, Ashkenazy, Fedosseiev, Fagen, Slatkin, Simonov, Kitajenko, Neuhold, P. Järvi... En 2002, il fait ses débuts aux Etats-Unis à Avery Fisher Hall (Lincoln Centre, New York) avec le Philharmonia dirigé par Maestro Ashkenazy, il joue la version originale du 4ème concerto de Rachmaninov : c’est une première aux Etats-Unis.

En récital, il joue à la Philharmonie de Varsovie, au Kennedy Center (Washington), Théâtre du Châtelet, salle Gaveau, Klavier Festival Ruhr, Festival International d’Osaka, Festival de la Roque d’Anthéron, de Radio France à Montpellier, de Colmar, Dinard, Vannes, Festival Chopin à Bagatelle, Piano à Auxerre...

En 2005-2006, il est très présent en Russie, (en deux pianos avec M. Petrov, également sous la direction de M. Graf, M. Verbitsky...). Le Festival International d’Osaka l’invite pour une nouvelle tournée de six concerts (récitals et concertos) ; il revient au Festival International de Colmar pour un récital avec Vladimir Spivakov et un concert avec orchestre (H. Graf), au Festival Chopin (Paris), au Festival du Comminges, de Dubrovnik, avec l’Orchestre National de Belgique (M. Casadesus)...

Parmi ses projets : la Philharmonie de Varsovie - en concerto et en récital avec Vladimir Spivakov, des récitals au Grand Théâtre de Bordeaux, au Musée d’Orsay, et avec les orchestres de Tours, Monte-Carlo, Séville, Bordeaux, Lituanie, la Philharmonie Slovène, le Festival d’Automne de Prague, de très nombreux concerts en Russie (M° Simonov, M° Spivakov, M° Fedosseyev...).

En février 2006 est paru le superbe enregistrement des Sonates de Brahms avec Vladimir Spivakov, chez Capriccio ; les deux artistes seront en tournée dans ce programme en 2007-2008 (Paris, Dijon, Barcelone, Varsovie...).

Il enregistre chez Ondine les versions originales des concerto 1 et 4 de Rachmaninov (Orchestre Philharmonique d’Helsinki, Maestro Ashkenazy, Ondine). Il a également une importante discographie chez Octavia.

Alexander Ghindin a reçu en 2006 la distinction de Honoured Artist en Russie.

Philippe RIGA -

Né à Bruxelles, Philippe Riga a débuté l’étude du piano à l’Académie de Musique d’Ixelles dans la classe de Julienne Redaëlli puis dans celle de Sylvie Jacquemin avant d’intégrer le Conservatoire Royal de Musique de Bruxelles où il obtient le Premier Prix ainsi que le Diplôme Supérieur de Piano dans la classe de Jean-Claude Vanden Eynden. Il y a obtenu également un Premier Prix de Musique de Chambre dans la classe d’ André Siwy et le Premier Prix d’Accompagnement avec la plus grande distinction. Attiré par les instruments anciens, il a obtenu le Premier Prix de clavecin au Conservatoire de Bruxelles dans la classe de Frédéric Haas.

En 1989, Il y obtient la Médaille du Gouvernement belge avec la plus grande distinction.

Philippe Riga a participé à plusieurs concours dont le Concours National de Musique organisé par le Crédit Communal où il a remporté un Premier Prix de Piano ainsi que le Prix Spécial d’Accompagnement. Il a obtenu également le Premier Prix d’Accompagnement au « European Music For Youth » à Londres.

Il a participé à de nombreux concerts en Belgique et en France en tant que soliste et en tant qu’accompagnateur de nombreux chanteurs. Il a accompagné au piano la production des "Noces de Figaro" de Mozart (direction musicale de M.David Miller) ainsi que la master-classe donnée par M.Willy Decker autour de l’opéra "Wozzeck" d’Alban Berg à la Monnaie.

En tant qu’accompagnateur, il a participé à de nombreuses master-classes, notamment à la Monnaie sous la direction de Helmut Deutsch et de Susanna Eken, aux" Rencontres Musicales d’Enghien" sous la direction de Jard Van Nes et Ulrich Eisenlohr ,ainsi qu’aux master-classes de Lied et Mélodies données par Udo Reinemann, lors du "Festival des Heures Romantiques"(France).

Il est actuellement accompagnateur au clavecin dans la section musique ancienne de l’Académie de Woluwé-St-Lambert ainsi que pianiste accompagnateur à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth.

Mauro Battisti -

Contrebassiste et compositeur, Mauro Battisti est diplômé du Conservatoire “G. Rossin” de Pesaro. Présent dans les plus importants Festivals de Jazz italien (Umbria Jazz, Pescara Jazz, Roma Jazz Image de “Villa Celimontana”, Percfest de Laigueglia, Sant’Anna Arresi, Roccella Jonica), il s’est aussi produit au Danemark, Luxembourg, France, Suède (Kristianstad jazz festival), Pologne (Jazz Jamboree), Suisse, Allemagne (Jazz festival de Dresde et Berlin), Pristina-Kosovo (The Return Festival), Ecosse (Fringe Festival de Edimbourg), Turquie (Jazz Festival de Smirne), Liban (Heineken EuroJazz Festival de Beyrouth), Israël, Australie (Manly Jazz Festival) et aux Etats-Unis.

Il a collaboré avec des noms importants du Jazz italien et international  : Massimo Urbani, Lee Konitz, Benny Golson, Al Cohn, Charles Davis, Eddie Lockjaw Davis, Steve Grossman, Houston Person, Barry Harris, Etta Jones, Al Grey, Joe Newman, Ernie Watts, Rosario Giuliani, Xavier Girotto, Mike Melillo, Jimmy Lovelace, Pete Malinverni, Carl Potter, Leroy Williams, Lawrance Marable, Ronnie Cuber, Alessio Menconi, George Masso, Sal Nistico, Bob Wilber, Sandro Satta, Joe Magnarelli, Wild Bill Davison, Earl Warren, Gianni Coscia, Mark Murphy, Marcello Rosa, Joe Pass, Bob Mover, Joe Diorio, Cedar Walton, Maurizio Giammarco, Stefano Di Battista, Flavio Boltro.

Mauro Battisti a travaillé pour la réalisation de plusieurs colonnes sonores cinématographiques, théâtrales et radiophoniques (Ennio Morricone, Nicola Piovani, Luis Bacalov).

Comme soliste, il s’est produit dans de nombreux spectacles reliés à la danse, à la poésie, à la récitation comme par exemple la dernière mise en scène de “Six Mémos” sur des textes de Calvino avec Pamela Villoresi, “Serata di Poesia e Musica” avec la poète Gabriela Kurilewicz, “Urla dal balcone”, “Il Riccardo III”, “Mémoires de Chet Baker” et “La canzone” au côtés de Pasquale Panella, “Amleto” avec Gabriele Lavia, “Bukowski, confessions d’un génie” avec Alessandro Haber, “Concerto pour Leopardi” avec Arnoldo Foà.

Mauro Battisti est directeur musical de FORMA - théâtre et institut des arts et recherche philosophique de Varsovie. En 2005, il a fondé le quatuor Projazz

Shigenori kudo -

Shigenori KUDO est né à Sapporo au Japon où il débute sa formation musicale qu’il complète au Conservatoire Supérieur de Musique de Paris, dans la classe de Jean-Pierre RAMPAL.

En 1979, il remporte le Premier Prix du CNSM et plusieurs concours dont le Concours International de Flûte de Paris (1978), puis du Concours International Jean-Pierre RAMPAL de la Ville de Paris (1980).

En 1979, il fait ses débuts à Paris au Théâtre des Champs-Elysees avec J.P Rampal, puis en 1984 aux Etats-Unis avec l’orchestre de chambre J.F Paillard en tournée dans 11 Etats.

Depuis sa carrière de soliste le mène dans le monde entier, sous la baguette de chefs prestigieux (Seiji Ozawa, Krzysztof Penderecki, F.Leitner, Leonard Slatkin, Horst Stein, J.F Paillard, ...)

En 1998, il a fait une tournée européenne avec Le Mito Chamber Orchestra sous la direction de Seiji Ozawa, au cours de laquelle il interprête une œuvre de Toru Takemitsu, au Musikferein à Vienne.

Il se produit ainsi régulièrement en Europe, Amérique du Nord et du Sud, Afrique et Asie lors de récitals ou avec orchestres tels que : l’Orchestre de la Radio Bavaroise, l’English Chamber Orchestra, le Mozarteum Orchestra de Salzbourg, le Wiener Kammerorchestra, l’Ensemble Intercontemporain, l’Orchestre Jean-Francois Paillard, les Orchestres Lamoureux et Pasdeloup (Paris), les Orchestres Philharmoniques du Luxembourg et des Pays-Bas, Orchestre Franz Liszt de Budapest, le London Mozart Orchestra, les meilleurs orchestres nationaux francais (Montpellier, Lille, Nice, Capitol de Toulouse, Sinfonietta de Picardie...), Saito-Kinen Orchestra, le National Symphony Orchestra of Johannesburg, le NHK Symphony Orchestra, et les orchestres de Tokyo, Osaka, Kyoto, Hiroshima, Sapporo, etc...

Shigénori KUDO est régulièrement invité dans de nombreux festivals : Vienne, Hambourg, Menton, Florence, New-York, Saito-Kinen, festival méditerranéen. Parmi ses partenaires de musique de chambre figurent Jean Pierre Rampal, Jessey Norman, le Trio Pasquier, le Trio de Zurich, Marielle Nordmann, Naoko Yoshino, le Vienna String Quartet, etc...

Sa discographie est riche de 50 enregistrements (Erato,SONY classical,JVC,etc,)

Il enseigne depuis 1988 a l’Ecole Normale de Musique de Paris. Il dispense également et régulièrement des masterclasses a Boston, New-York, Manhattan, Washington, Mexico, Pekin, Seoul, Taiwan, Amerique du Sud, Afrique du Sud, Italie et Japon.

Jirí Belohlávek -

Figure de proue parmi les chefs d’orchestre tchèques, Jirí Belohlávek est connu pour sa connaissance encyclopédique du répertoire classique et sa grande exigence quant à l’exécution musicale de l’orchestre.

Le Maestro Belohlávek a commencé sa carrière avec l’Orchestre philharmonique de Brno en 1972, et a alors tourné avec cette formation en Autriche, en Allemagne et aux Etats-Unis. En 1977, il devint Premier Chef d’orchestre du symphonique de Prague, poste qu’il occupa pendant 12 années. Il consolida le rôle de l’ensemble orchestral dans la vie culturelle tchèque, effectua pléthore d’enregistrements et perfectionna la qualité d’expression artistique de l’orchestre.

Son long partenariat avec l’Orchestre philharmonique Tchèque le conduisit à en prendre le poste de chef permanent en 1981. Là, Jirí Belohlávek a poursuivi et développé la tradition musicale établie par ses prédécésseurs, dont Karel Ancerl et Václav Neumann. En 1994, il fonda l’Orchestre philharmonique de Prague, auprès duquel il est encore Directeur artistique. Certains événements saillants marquent sa carrière : il fut Premier Chef Invité de l’Orchestre symphonique de la BBC et du Théâtre National de Prague, et professeur à l’Académie de Musique de Prague.

Outre ses invitations en tant que chef par des orchestres et des festivals d’envergure internationale, le Maestro Belohlávek a beaucoup enregistré. Sa discographie chez Chandos comprend l’ensemble des œuvres pour orchestre de Johannes Brahms, une impressionnante série d’enregistrements de musique tchèque, dont deux albums qui ont reçu un Diapason d’Or. En 1995, un Disque d’Or Supraphon lui fut attribué pour son enregistrement de Má Vlast de Smetana.

Gerard Causse -

Depuis Primrose Gérard Caussé est de ceux qui ont su rendre à l’alto sa liberté d’instrument soliste à part entière.

Créateur du célèbre Quatuor « Ansi la nuit » d’Henri Dutilleux, il défend la création d’un répertoire pour son instrument, et c’est ainsi que des compositeurs tel que Masson, Nunes, Grisey, Lenot, Hersant, Jolas, Reverdy et plus récemment Louvier et Dusapin, lui dédient un très grand nombre d’oeuvres.

Gérard Caussé est reconnu par ses pairs pour l’importance de l’action qu’il mène pour étoffer le répertoire de son instrument, et son approche du répertoire classique lui vaut également de recevoir les prix les plus prestigieux : Fondation de la Vocation, Prix SACEM, Grand Prix du Disque, Prix Gabriel Fauré, Académie Charles Cros.

En effet, il explore en permanence toutes les possibilités du répertoire classique, à commencer par Mozart dont il considère qu’il est le « premier à comprendre le rôle d’arbitre de l’Alto », jusqu’à Bartok, Bruch, Berlioz, Stravinsky, Britten ou Martinu.

Il défend cet éclectisme à travers le monde entier, aussi bien avec orchestre, qu’en musique de chambre, avec des partenaires aussi prestigieux qu’Emmanuel Krivine, Charles Dutoit, Kent Nagano, Gidon Kremer, Augustin Dumay, Maria Joao Pires, Paul Meyer, Mischa Maisky, François-René Duchable, Maria Graf, Irena Grafenauer ....

Les maisons de disques le sollicitent fréquemment et da discographie compte actuellement plus de 35 disques, disponibles dans le monde entier, pour des labels aussi prestigieux que EMI, ERATO, DGG, PHILIPS. Son dernier enregistrement de « Harold en Italie » avec John Eliot Gardiner chez PHILIPS a obtenu toutes les récompenses discographiques.

Il joue un magnifique instrument de Gasparo da Salo de 1560.

Gérard Caussé enseigne à la prestigieuse école « Reina Sofia » à Madrid. Il participe aussi régulièrement aux diverses missions éducatives de l’AFAA.

Elena Bashkirova -

Elena Bashkirova Née dans une famille de musiciens (son père a été lauréat du concours Marguerite Long), Elena Bashkirova fait ses études au Conservatoire Tchaikovski de Moscou dans la classe de son père, Dimitry Bashkiro v. Elle se produit très tôt avec des orc h e s t res soviétiques et se tourne ensuite plus particulièrement vers la musique de chambre.

Elle crée l’Ensemble Metropolis avec des solistes de l’orchestre philharmonique de Berlin. Ils donnent des concerts à Cologne, Berlin, dans les festivals du Schleswig-Holstein et de Lockenhaus, à Lugano ou encore à Paris. Elle fait partie de l’Ensemble Wien-Berlin et joue en trio avec Milan Turkovic et Hansjörg S c h e l l e n b e rg e r.

Elena Bashkirova est régulièrement l’invitée de nombreux orc h e s t res : les o rc h e s t res symphoniques de Montréal, de Vienne et de Chicago, l’orc h e s t re philharm onique de Munich, l’orchestre du Mozarteum de Salzbourg, l’orchestre de Paris, l’orchestre de la radio de Berlin ou encore l’orchestre de la Suisse romande. Elle a joué sous la direction de chefs tels que Charles Dutoit, Claus Peter Flor, Sergiu Celibidache, Hans Graf, James Conlon, Pierre Boulez, Christoph Eschenbach, Lawrence Foster, Fabio Luisi et Rafaël Frühbeck de Burgos.

Elena Bashkirova est directrice artistique du festival de musique de chambre de Jérusalem qu’elle a créé en 1998. Elle a enregistré les Trios de Brahms pour la vidéo avec Maxim Ve n g e rov et Boris Perg a m e n s c h i k o v. Parmi ses autres enre g i s t rements, on notera le C o n c e rto pour piano KV 453 de Mozart, le concerto pour piano No. 1 de Chostakovitch. Elle marqua également l’année 2000 avec la pre m i è re mondiale du concerto pour deux pianos de York Höller avec la pianiste Brigitte Engerer et l’orchestre de Gürzenich sous la direction de James Conlon à la Musiktriennale Kôln. Elle fut, entre autre, l’invitée de l’Orc h e s t re de Paris, l’Orc h e s t re du Norddeutsche Rundfunk (NDR), du Westdeutsche Rundfunk (WDR), du Hallé Orchestra, de l’Israël Philharmonic et du Jerusalem Symphony Orchestra.

Elle donna des récitals au festival de Stresa, au Klavierf e stival Ruhr ou encore au Rheingau Musikfestival ainsi qu’à Cologne, Lugano et Paris

Gautier Capuçon -

Consacré "Nouveau Talent de l’année" aux Victoires de la Musique 2001, Gautier Capuçon, né en 1981 à Chambéry, fait preuve de dons précoces et obtient les Premiers Prix de violoncelle et de piano au Conservatoire de sa ville. Dans son élan, il poursuit sa formation auprès d’Annie Cochet-Zakine et Philippe Muller au CNSM de Paris où il fait preuve d’une fantastique maîtrise dont ses Prix de violoncelle et de musique de chambre et ses Premiers Prix aux concours de Christchurch et de Toulouse se font le témoignage.

Il est alors sollicité par les grandes scènes européennes et internationales ; il parfait son expérience d’orc h e s t re aux côtés de l’Orchestre des Jeunes de la Communauté Européenne, puis du Gustav Mahler Jugendorchestra et joue sous la direction de K. Nagano, D. Gatti, P. Boulez, S. Ozawa et C. Abbado avec lequel il effectue deux tournées européennes. F é ru de musique de chambre, il est également soliste des orc h e s t res de Cannes, Lille, Monte-Carlo, de l’Orchestre de Chambre de Vienne... Gautier Capuçon s’est aussi produit plus récemment aux festivals de Divonne, Menton, Sceaux, Strasbourg, Berlin, Verbier et La Folle Journée et en novembre 2002, il a fait ses débuts avec l’Orchestre de Paris dirigé par Christoph Eschenbach.

Chez Virgin Classics, il a enregistré la musique de chambre de Ravel avec son frère Renaud et Frank Braley ainsi que les concertos de Haydn avec le Mahler Chamber Orchestra dirigé par Daniel Harding (" Diapason d’Or " et " Choc " du Monde de la musique).

Gautier Capuçon joue un Matteo Goffriler de 1701 prêté par Claude Lebet (luthier) et un mécène suisse. Il est lauréat de la Fondation d’entreprise Natexis Banques Populaires et d’une bourse Lavoisier du Ministère des Affaires Étrangères pour l’année 2001-2002.

Renaud Capuçon -

" Je serai skieur l’hiver et violoniste l’été ! " Ainsi s’exprimait un petit savoyard de 5 ans le jour où il découvre la musique au Festival des Arcs. Dès 1986, Renaud Capuçon travaille son violon avec une pédagogue formée par Fritz Kreisler et Carl Flesch, Veda Reynolds. En 1989, il obtient ses médailles d’or de violon et de musique de chambre aux Conservatoires de Chambéry et d’Annecy. A 14 ans, il entre au Conservatoire de Paris dans la classe de Gérard Poulet où il apprend la rigueur, la concentration, et la maîtrise de son instrument : il en sortira avec un 1er Prix de musique de chambre dans la classe de Bruno Pasquier en 1992 et un 1er Prix de violon en 1993, premier nommé, avec mention spéciale du jury. A Vichy en 1991, il obtient également un 1er Prix au Concours International des Jeunes Virtuoses. Sentant confusément que l’essentiel n’était pas acquis, il décide après son séjour au Conservatoire de Paris, de partir pour Berlin suivre les cours de Thomas Brandis, le premier violon de la Philharmonie.

Ainsi apprend-il, au-delà de l’enseignement de la technique et de la justesse prodigué par Gérard Poulet, la liberté du jeu, la découverte de l’espace : "Avec Thomas Brandis, j’ai repris tout mon répert o i re, mais en pro g ressant à l’intérieur de la musique".

Cumulant les titres honorifiques ("Rising Star 2000", "Nouveau Talent de l’Année Victoires de la Musique 2000"), le talentueux violoniste Renaud Capuçon se produit aux quatre coins du monde en récital ou comme soliste de prestigieuses formations telles le Deutsches Symphonie - Orchester Berlin, l’Orchestre National de France... et depuis novembre 2002, avec l’Orc h e s t re Philharmonique de Berlin dirigé par B. Haitink ainsi qu’avec l’Orchestre de Paris et C. Eschenbach. Jouissant désormais d’une réputation internationale, il est applaudi dans les plus pre s t igieux festivals... et crée même son propre festival à Chambér y, sa ville natale. Passionné de musique de chambre, il partage la complicité d’H. Grimaud, M. João Pires, N. Angelich, V. Repin et prochainement de M. Pletnev. Sa discographie compte le Quintette de Schumann (DGG), le Trio n°1 de Mendelssohn avec M. Argerich, ainsi que des albums, parus exclusivement chez VIRGIN Classics, consacrés aux compositeurs français Berlioz, Saint-Saëns, Milhaud, Ravel, Dutilleux (L’Arbre des Songes), et récemment à des duos pour violoncelle et violon avec son frère Gautier.

Renaud Capuçon joue un Stradivarius (1721) ayant appartenu à Kreisler.

Marina Chiche -

Née à Marseille en 1981 elle commence le violon à l’âge de 3 ans. Deux grandes passions gouvernent sa jeune carrière : l’école russe de violon et Brahms, au sens le plus large des t e rmes. Elle mène parallèlement des études poussées de russe et d’allemand afin de pouvoir s ’ i mmerger dans la littérature et la culture de ces pays. Après l’obtention du 1er prix de violon et un cursus d’études musicales bien rempli en France, elle s’installe à Vienne et se p e rfectionne auprès de Boris Kuschnir. Son admiration pour les violonistes russes, Heifetz notamment, elle la doit à son pre m i e r professeur, Jean Ter Merguerian, au Conservatoire national de région de Marseille. C’est cet élève de David Oïstrakh qui lui a transmis le feu sacré : une intuition musicale, un élan affectif que les rencontres ultérieures faites par Marina devaient canaliser, enrichir, mais jamais tarir. A seize ans, Marina entre au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris, où elle élargit son champ de vision bien au-delà de la classe de violon. Ses plus grands souvenirs restent liés à la classe de musique de chambre de Daria Hovora et Michael Hentz, puis à celle de Pierre - L a u rent Aimard, auprès duquel elle poursuit sa formation supérieure .

Ce dernier, pianiste hors du commun, transforme son attitude face à la partition. L’ instinct de Marina, déjà aff i rmé, se mue en véritable conception artistique, animée par un sentiment nouveau de " responsabilité " envers le compositeur : la compréhension du texte, son analyse, sa mise en perspective historique deviennent le tremplin d’une interprétation encore plus riche. Cette nouvelle approche de la matière musicale trouve son écho dans les master- c l a s s e s données par György Kurtág, que Marina suit avec avidité. La re n c o n t re avec le compositeur h o n g rois occasionna, selon la jeune violoniste, un véritable choc psychologique. Au travers de toutes ces expériences, les sonates de Brahms apparaissent comme un fil conducteur.

Marina ne laisse échapper aucune occasion de les jouer, de les travailler, de les approfondir, les emportant également dans divers stages et académies, notamment l’Académie de Verbier, en Suisse, où elle travaille auprès de Joseph Silverstein et Ida Haendel. Marina se tro u v e a u j o u rd’hui à l’orée d’une carr i è re exceptionnelle, qui l’a déjà menée en Russie, en Italie, à Monaco, au Danemark, à Istanbul et en Floride. Passionnée de musique de chambre, elle a eu l’occasion de jouer avec Gérard Caussé, Stephen Kovacevich, Renaud et Gauthier Capuçon, Augustin Dumay, Vahan Mardirossian , M a rc Coppey, Jonathan Gilad, Jérôme Ducros, Marie-Josèphe Jude et le Quatuor Manfred . Elle a été nommée " Révélation classique 2003 " de l’Adami. Marina Chiche vient d’enre gist rer un disque Brahms avec le pianiste Vahan Mard i rossian pour le label Intrada (Recommandé par Classica-Répertoire ) .

Vadim Repin -

Vadim Repin

L’art de Vadim Repin associe une ardente passion à une technique immaculée, un don poétique à une profonde sensibilité. « Tout simplement le meilleur, le plus parfait des violonistes qu’il m’ait été donné d’entendre », s’exclamait Yehudi Menuhin. « Le plus grand violoniste vivant », proclamait le Berlin Tagesspiegel.

Né en Sibérie, où il étudie avec Zakhar Bron, sa carrière internationale débute à l’âge de dix sept ans lorsqu’il remporte le plus prestigieux et le plus exigeant des concours internationaux de violon, le Concours Reine Elisabeth. Depuis, il a été l’hôte des plus grands orchestres du monde tels que le Boston Symphony, le Cleveland Orchestra, l’Orchestre de la Scala de Milan, le Los Angeles Philharmonic, l’Orchestre de Paris, le Royal Concertgebouw d’Amsterdam, le San Francisco Symphony, l’Orchestre de la Suisse Romande et le Philharmonique de St Petersbourg. Il s’est produit sous la direction de chefs d’orchestre aussi prestigieux que Boulez, Bychkov, Chailly, Dutoit, Eschenbach, Gergiev, Jansons, Krivine, Levine, Luisi, Marriner, Mehta, Nagano, Rattle, Rostropovitch, Rozhdestvensky, Temirkanov et Zinman.

Fervent défenseur de la musique nouvelle, Vadim Repin a reçu des ovations pour ses interprétations du Concerto pour violon de John Adams avec le Chicago Symphony et le San Francisco Symphony, sous la direction du compositeur. Il a joué Offertorium de Gubaidulina lors de ses débuts avec le Boston Symphony puis peu après avec le City of Birmingham Symphony.

Vadim Repin est un habitué des festivals de Hollywood Bowl, Tanglewood, Ravinia, Gstaad, Rheingau, Verbier et des Proms de la BBC, pour n’en citer que quelques uns. La « Carte Blanche » qu’il a reçue de l’Auditorium du Louvre s’est ponctuée par la parution d’un enregistrement live de musique de chambre avec de jeunes confrères tels que le violoniste tzigane Roby Lakatos. Ses partenaires chambristes ont par ailleurs été Martha Argerich, Yuri Bashmet, Mischa Maisky et Mikhail Pletnev et la saison à venir inclue d’importants projets de musique de chambre à Londres, Paris, Bruxelles, Vienne et Tokyo. La liste de ses enregistrements récompensés par la critique internationale s’accroit rapidement sous le label Erato/Warner Classics : elle comprend le concerto pour violon Nr. 1 de Chostakovitch et le concerto pour violon Nr. 2 de Prokofiev avec Kent Nagano et le Hallé Orchestra, les concertos de Tchaikovsky et de Sibelius avec le London Symphony Orchestra et Emmanuel Krivine, les sonates Nr. 1 et 2 et Cinq Mélodies de Prokofiev avec le pianiste Boris Berezovsky, avec qui il a également enregistré la sonate de Ravel et la Sonata Epica de Medtner. Son enregistrement des concertos de Mozart Nr. 2, 3 et 5 avec le Vienna Chamber Orchestra dirigé par Yehudi Menuhin lui ont valu le titre d’ « Instrumentiste de l’année 1999 » de la revue Echo Classik. « Tutta Bravura », une compilation de pièces virtuoses ainsi que la Symphonie Espagnole de Lalo, ont eux aussi reçu un accueil international unanime. Enfin, récemment paru, un enregistrement d’œuvres de Richard Strauss, Stravinsky et Bartok avec Berezovsky au piano.

Les temps forts de cette saison seront notamment ses concerts avec James Levine et le Philharmonique de Munich, Mehta et l’Orchestre du Bayerische Staatsoper, Mariss Jansons et le Philharmonique de Berlin, ainsi que ses débuts à Pékin et en Nouvelle-Zélande.

Vadim Repin a été invité à jouer au célébration qui précéda le mariage du Prince Willem Alexander des Pays Bas et sa fiancée, l’argentine Maxima Zorreguieta pour le jeune couple et 1es têtes couronnées et des chefs d’état dans l’immeuble historique du Concertgebouw à Amsterdam. Vadim Repin y joua un Tango composé par John Williams en honneur de la fiancée.

Repin joue sur le magnifique Stradivarius « Ruby » de 1708 avec l’aimable autorisation de la Stradivarius Society de Chicago.

Théo Fouchenneret -

Théo Fouchenneret est né le 26 Février 1994 à Nice. Il commence le piano dès l’âge de 3 ans et demi puis rentre au CRR de Nice à 5 ans dans la classe de Christine Gastaud.

A 13 ans, il obtient son prix de piano à Nice mention Très Bien à l’unanimité ainsi que son U.V de DEM de musique de chambre mention Bien, celui de déchiffrage et de formation musicale.

En parallèle, il suit les cours de Terminale en section TMD (Technique de la Musique et de la Danse) au lycée Massena.

Il s’est déjà produit dans de nombreuses salles à Paris, Nice, Cannes... (UNESCO, Acropolis, Opéra de Nice, Auditorium de Nice, Hôtel Majestic...). Il est passé dans des émissions de télévision et de radio (France3, France Musique, Mezzo...).

En 2005, il participe aux Rencontres Musicales d’Arcachon où il y gagne le 1er prix.

Il y a 2 ans il a participé à l’inauguration du nouveau CRR de Nice en interprétant le concerto pour 4 pianos et orchestre de J.S. Bach avec David Kaddouch, Olivier Gardon et Marie-Josèphe Jude.

Il a travaillé avec des professeurs de renommée internationale dont Hortense Cartier-Bresson, Alain Planes, Hervé N’Kaoua, Brigitte Engerer...

Il est en ce moment en classe de perfectionnement au CRR de Nice.

Plamena Mangova - 1er août 2006

Plamena Mangova est née en Bulgarie en 1980. Elève du professeur Marina Kapatsinkaya de la Pantcho Vladigerov State Academy of Music de Sofia, Plamena se montre dès son plus jeune âge, être une pianiste à l’avenir fort prometteur. Après avoir remporté le premier prix au Concours International de Stresa, elle rafle en 1998, le troisième prix du Concours International de Piano de Santander.

Celui-ci lui permet de réaliser une tournée de concerts en Espagne et l’amène à jouer avec des ensembles aussi prestigieux que l’Orchestre Philharmonique de Dresden, le Northern Symphonia d’Angleterre, l’Orchestre Symphonique de la Radio Bulgare, l’Orchestre National de Santo Domingo ou encore l’Orchestre de Chambre « Music Vitae » de Suède. Elle joue sous la direction de chefs d’orchestre de renommée internationale comme Jean-Bernard Pommier, Victor Pablo Perez, Peter Csaba ou encore Milen Nachev.

En 1999, Plamena part étudier à Madrid auprès du célèbre pianiste Dmitri Bashkirov. C’est là qu’elle reçoit le “Prix de la Meilleur Musicienne de Chambre” des mains de la Reine Sofia d’Espagne. Malgré son jeune âge cette soliste et musicienne de chambre se produira aux côtés de quelques-unes des plus grandes pointures de la musique classique de notre ère : Léon Fleischer, Vitaly Margulis, Alicia de Larrocha mais aussi Ralph Gothoni et Vadim Repin.

Depuis ses débuts parisiens en l’an 2000, au Théâtre du Châtelet, son talent l’a amené à donner des récitals dans les salles et les festivals les plus prestigieux d’Europe : le Théâtre Royal de la Monnaie, Flagey, l’Auditorium National de Madrid, le Palais de la Musique de Barcelone, le Mozarteum ainsi que le Festival de Montpellier, le Festival de Piano d’Istanbul ou encore le Festival de Verbier & Academy.

Adepte fervente de musique contemporaine, Plamena Mangova se spécialise dans l’interprétation de Chostakovitch, Prokofiev,Gubaidulina, Schnittke, Bartok, Martinu, Taneev et Lutoslawski.

En musique de chambre, elle a joué avec le quatuor Ysaÿe, Christian Ivaldi... Elle obtient la bourse de la Fondation Musicale Reine Elisabeth qui lui permet de suivre depuis octobre 2004 un post-graduat de piano à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth sous la direction d’Abdel Rahman El Bacha.

Lang Lang - 2 août 2006

Acclamé dans toutes les grandes capitales mondiales de la musique, Lang Lang, démontre un exceptionnel niveau de musicalité dans un répertoire très large. Il joue avec des orchestres prestigieux, tels ceux de Boston, New York, Philadelphia, Cleveland, Chicago, Los Angeles, San Francisco, avec le London Philharmonic, l’Orchestre de Paris, le Berlin Philharmonic, le Kirov Orchestra, le NHK Symphony, le Israel Philharmonic, et le St. Petersburg Philharmonic.

Lang Lang a collaboré avec Barenboïm, Dutoit, Eschenbach, Gergiev, Jansons, Levine, Maazel, Mehta, Rattle, Sawallisch, Temirkanov, Tilson Thomas, and Welser-Möst. Il apparaît régulièrement en récital dans les principales salles de concert des grandes capitales.

Ayant fait l’objet d’une biographie devenue best-seller en Chine, Lang Lang a reçu de nombreux prix et a été découvert par des millions de téléspectateurs à travers le monde. Il est ainsi apparu sur CNN, NBC’s Tonight Show with Jay Leno, ABC’s Good Morning America, PBS’ Live from Lincoln Center and BBC Television. The New York Times Magazine et The Wall Street Journal lui consacrent plusieurs articles . Teen People’s le classe parmi les “Top Twenty Teens Who Will Change the World”. En tant qu’artiste Steinway, il a récemment reçu le tout premier Médaillon d’Or lors du cent cinquantième anniversaire de la société. Il enregistre en exclusivité pour Deutsche Grammophon.

Lang Lang se consacre avec passion au partage de la musique avec les jeunes. Ses efforts ont récemment été reconnus par l’UNICEF qui a ainsi nommé son plus jeune et nouvel Ambassadeur International de Bonne Volonté.

Léonard Schreiber - 3 août 2006

Léonard Schreiber est né à Anvers le 16 septembre 1984. Il commence ses études de violon à l’âge de six ans. Un an plus tard il joue le concerto pour violon de Vivaldi avec l’Orchestre Royal Philharmonique de Flandres. En 1993 il est finaliste du”Concours De Bériot” à Bruxelles. En 1995 il devient le premier lauréat du “Concours International de violon Herman Krebbers” à Maastricht. Ce prix lui donne l’occasion de jouer en soliste avec plusieurs orchestres et de travailler avec le chef d’orchestre Dirk Brossé.

Son professeur Léonid Kerbel le prépare à une carrière professionnelle. A chaque occasion Léonard suit des masterclasses avec des professeurs tels Felix Andrievsky, Herman Krebbers, Boris Kuschnir et des solistes comme Shlomo Mintz,Gérard Poulet et Maxim Vengerov qui lui prodiguent leurs conseils.

A quatorze ans il quitte la Belgique et obtient une bourse à la “Purcell School of Music” à Londres, ce qui lui permet de perfectionner ses études musicales et de passer son baccalauréat à 17 ans. Il est un des plus jeunes étudiants du “Royal College of Music” (conservatoire supérieur) à Londres où il reçoit la “Foundation Scholarship” qui couvre tous les frais de spécialisation de “Bachelor of Music”.Il se perfectionne avec le professeur Felix Andrievsky. En 2004 il obtient sa licence avec “First Class Honours”. Il commence son Masters grâce à la “George Stennett Award” et poursuit ses études avec Levon Chilingirian. Il obtient une bourse du “Musical Benevolent Fund” et du “MMSF”.

Léonard donne des concerts et récitals en Belgique, France, Monaco, Hollande, Espagne, Allemagne, Autriche, Suisse, Italie, Angleterre, Israël et en Ukraine. Léonard a joué en soliste avec l’Orchestre Royal Philharmonique de Flandres, l’European Philharmonic Orchestra, Prima la Musica, Collegium Musicum de Kiev, l’Orchestre Symphonique de Jérusalem, les “London Soloists”, le Woking Symphony Orchestra”, le “Haverhill Sinfonia ” , le”Lambeth Orchestra” et l’Orchestre Philharmonique de Birmingham. Léonard s’est produit au Château de Windsor pour le Prince Charles,et pour le Prince Philippe à Bruxelles.Il a été l’invité de Mischa Maïsky pour un programme produit par la télévision japonaise NHK. En septembre 2003, il est finaliste du “Haverhill International Competition”. En mars 2004 il remporte le concours “Junge Stars von Morgen” à Koblenz. Quelques mois plus tard, il est finaliste du “Young Concert Artist Trust” qui a lieu au Wigmore Hall à Londres. Il a interprété récemment le concerto de Beethoven à St.Martin-in-the-Fields,à St.Luke’s à Londres et à Birmingham, le concerto de Mendelssohn à Birmingham et le concerto de Khatchaturian à Haverhill et à Londres.

Il joue sur un Alessandro Mezzadri (Ferrare 1710) prêté par Georg Von Opel.

Quatuor Amedeo Modigliani - 3 août 2006

“Une maîtrise technique remarquable, une cohésion exemplaire et une identité musicale particulièrement accomplie... Cet équilibre est la signature d’un ensemble dont on prédit qu’il ira très loin.”

Le Progrès

Le parcours du Quatuor Modigliani confirme ces prédictions :

Fondé en 2003 par quatre jeunes musiciens issus du CNSM de Paris, le Quatuor Modigliani remporte en janvier 2006 à New York le Premier Prix de la très prestigieuse institution des Young Concert Artists. En octobre 2005, le quatuor a remporté le Premier Prix de la “European Young Concert Artists Competition” à Paris. En 2004 déjà, pour sa première participation à une compétition internationale, le Quatuor Amedeo Modigliani était la révélation du concours international de quatuor à cordes d’Eindhoven Tromp où il remporte le 1er Grand Prix ainsi que le prix du public, le prix du jeune jury, et le prix de la meilleure interprétation de l’Oeuvre Contemporaine (Willem Vos-Prijs).

En septembre 2005, le quatuor A. Modigliani remporte en Italie le concours international Vittorio E. Rimbotti dédié à la mémoire de Norbert Brainin et présidé par Sigmund Nissel (quatuor Amadeus).

Dès ses débuts, le quatuor Amedeo Modigliani sera marqué par sa rencontre avec les membres du Quatuor Ysaÿe. Formés et encouragés par ces derniers dans la voie qu’ils se sont choisie, ils intègrent leur classe au sein du département de formation professionnelle de quatuor à cordes du Conservatoire Supérieur de Paris (CNR). Le Quatuor Amedeo Modigliani est lauréat du Forum Musical International de Normandie (édition 2003) de la Fondation Cziffra (édition 2004) ainsi que du Concours Européen de Musique de Chambre de Paris édition 2004 (1ère bourse de la FNAPEC). En décembre 2004, le Quatuor Amedeo Modigliani s’est vu attribuer à l’unanimité la bourse de la Fondation Groupe Banque Populaire (ex-Natexis).

Invité à se produire dans de nombreux festivals et salles de concerts en France et à l’étranger (Festival de l’Abbaye de l’ Epau, Folle Journée de Nantes, Musica-Musika de Bilbao, Auditorium du Louvre, Orangerie de Sceaux, Serres d’Auteuil, Théâtre Mogador, Radio France, Théâtre de la ville de Paris (Abbesses), Moments Musicaux de La Baule, Nuits du Château de la Moutte de Saint-Tropez, Festival de Deauville, Toulouse d’Eté, Festival du Périgord Vert, Académie de Villecroze, Festival-Académie de Santander, Festival Nederlands String Quartets au Music Center Frits Philips à Eindhoven, festival Orlando, Concertgebouw d’Amsterdam, La Pergola à Florence, l’Académie de Cagliari en Sicile, ...), le Quatuor Amedeo Modigliani compte comme partenaires de musique de chambre des interprètes de renom comme Gary Hoffman, Roland Pidoux, Jérôme Pernoo, Henri Demarquette, François Salque, Karl-Heinz Steffens, Jean-François Heisser, Pascal Amoyel, Vanessa Wagner, Elena Rozanova, Antoine Tamestit, le Quatuor Ysaÿe.

Ils ont été choisis par l’Association Française d’Action Artistique (AFAA) pour bénéficier du programme Déclic 2005, en partenariat avec Radio France et Mécénat Musical Société Générale.

En novembre 2005, le Quatuor enregistre son premier disque pour le label Nascor consacré à la découverte de jeunes talents (Distribution Harmonia Mundi, programme Wolf-Mendelssohn- Schumann), dont la sortie est prévue au printemps 2006.

http://www.modiglianiquartet.com

Sonia & Mikhail Ovrutsky - 4 août 2006

Sonya Ovrutsky

Elle commence l’ètude du piano cinq ans et s’est rapidement produite dans des concerts en Russie dans des salles comme celle du conservatoire de Moscou, la salle Rachmaninoff, la salle Tchaikovsky... A quinze ans elle a remporte le concours “Senaglia” en italie et est admise à la “Julliard School” dans la classe de H. Stessin.

Sonya Ovrutsky a été invité au Palais des Beaux Arts à Bruxelles au Carnegie Hall à New York, au Lincoln Center au Alice Tully Hall ainsi qu’à Madrid, Barcelone, Saragosse. Elle a remporté les concours d’Aspen, et a été distinguée comme meilleure accompagnatrice au Concours Tchaikovsky à Moscou en 2002. Cette distinction lui vaut d’accompagner régulièrement les Masters class de Zakhar Bron, Isaac Perlman, Vadim Repin,Vladimir Spivakov, Derothy Delay et de Pinchas Zukerman, Sonya Ovrutsky a obtenu un Master à la Juilliard school en 1998

Mikhail Ovrutsky

Né à Moscou en 1980, Mikhail Ovrutsky a désormais la nationalité américaine. Il entame sa formation musicale dans sa ville natale, Moscou, puis il étudie à la Juilliard School et au Curtis Institute. Depuis 1998, il travaille avec Zakhar Bron à la Hochschule für Musik de Cologne. Finaliste à Bruxelles en 2001, il a remporté divers concours internationaux, dont les concours Pablo de Sarasate, Unisa et Liana Issakadze.

Il a déjà enregistré plusieurs CD (Naxos et Warner Classics) et s’est produit un peu partout, tant avec orchestre qu’en récital.

David Geringas - 4 août 2006

Né en 1946 à Wilna (Lituanie), il étudie avec Mstislav Rostropovitch à Mosca et obtient en 1970 le 1er prix et la médaille d’or dans la compétition “Tchaïkovski” à Moscou. En 1975, il démarre une carrière mondiale en tant que soliste et conducteur avec des orchestres importants comme Berliner Philharmonisches Orchester, London Philharmonic, Montreal Symphonic, Chikago Symphony , Philadelphia Orchesra, NHK Symphony Tokyo, Israel Philharmonic. Il se produit aux côtés de Gerd Albrecht, Vladimir Ashkenazy, Simon Rattle, Mstislav Rostropovich, Wolfgang Sawallisch et Michael Tilson.

Il est l’hôte régulier de l’ensemble des festivals de musique de chambre organisés à travers le monde. En tant que violoncelliste et conducteur il dispose d’un répertoire inhabituellement grand, allant du baroque à la musique contemporaine.

Beaucoup de compositeurs lui ont dédié leurs Oeuvres. En 1992, il a reçu le prix “Kultur Aktuell” de Schleswig- Holstein pour son engagement extraordinaire dans la musique contemporaine.

Ses divers enregistrements ont été récompensés par de nombreux prix comme le Grand Prix du Disque 1989 .David Geringas est professeur de violoncelle à Lübeck et donne des cours de perfectionnement dans le monde entier.

Frederieke Saeijs - 5 août 2006

Née en 1979 aux Pays-Bas, Frederieke Saeijs commence le violon dès l’âge de sept ans avec Stieneke Voorhoeve-Poot et la méthode Suzuki. En 1992, elle intègre une classe spéciale pour les jeunes talents au Conservatoire Royal de La Haye (Pays-Bas) afin de recevoir l’enseignement de Mireille van der Wart. Ensuite admise à part entière au Conservatiore Royal, elle obtient en 2004 une licence ainsi qu’un master avec honneurs pour sa "créativité musicale".

Ses professeurs de violon ont été Lex Korff de Gidts, Peter Brunt et Jaring Walta. Elle étudie actuellement avec Mauricio Fuks à la Jacobs School of Music à Bloomington (Indiana, Etats-Unis).

Frederieke Saeijs a déjà obtenu de nombreuses récompenses lors de Concours de Violon dont le Prinses Christina Concours en 1995 et 1998, Vriendenkrans Concours et l’Oskar Back Concours en 2001, Prix Elisabeth Everts en 2002 et le Concours Grachtenfestival : 2004. En octobre 2005, elle reçut le 1er Grand Prix ainsi que quartre autres prix lors du Concours International Marguerite Long Jacques Thibaud de Paris.

Frederieke Saeijs a suivi les masterclasses de Thomas Brandis, Lorand Fenyves (Canada), Mauricio Fuks (Austriche, Canada, France, Floride), Detlev Hahn (Suisse), Isabelle van Keulen, Herman Krebbers, Boris Kuschnir (Autriche), Rainer Kussmaul, Jaime Laredo, Viktor Liberman, Gerhard Schulz (Angleterre) et David Takeno (Angleterre).

En tant que soliste, Frederieke Saeijs a joué avec l’Orchestre Bellitoni, l’Orchestre de Chambre des Pays Bas, l’Orchestre National de France et les Orchestres du Conservatoire Royal de La Haye. Elle a travaillé avec les chefs d’orchestre Matthias Bamert, Jonathan Darlington, Alexandru Lascae, Vassily Sinaiski et Jaap van Zweden. En tant que premier violon, elle a joué dans l’Orchestre de la Résidence de La Haye.

De 2001 à 2004, Frederieke Saeijs a fait partie du Trio Suleika qui réunit le violoncelliste Pepijn Meeuws et le pianiste Maurice Lammerts van Bueren. En 2002, ils ont reçu le Prix Vriendenkrans, le Prix Masterclass et le Prix du public lors du Concours Vriendenkrans du Concertgebouw d’Amsterdam (Pays-Bas). Le Trio Suleika a participé aux masterclasses de Peter Brunt, Colin Carr, Pascal Devoyon, Phillippe Graffin et Menahem Pressler. Ils ont reçu l’aide de la Bernard Haitink Foundation et du Fond Kersjes van de Groenekan.

David Guerrier - 5 août 2006

Né en décembre 1984 à Pierrelatte, David Guerrier commence l’étude de la trompette à sept ans avec Serge Vivares à l’école de musique de Tricastin. En octobre 1997, il entre au Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon dans la classe de Pierre Dutot, dont il sort en juin 2000 avec un Premier Prix (mention très bien à l’unanimité, félicitations du Jury, mention spéciale pour la qualité exceptionnelle de la prestation), puis en octobre 1998, il est l’élève de Jean-François Madeuf dans la classe de trompette baroque.

David Guerrier complète son éducation musicale au sein de l’Orchestre des Jeunes de l’Union Européenne avec Sir Colin Davis et Bernard Haitink en 1999 et Vladimir Ashkenazy en 2000, ainsi qu’à la troisième Académie de Musique du XXème siècle sous la direction de Pierre Boulez et David Robertson en juillet 1999. Depuis il enchaîne les succès. Aux Folles Journées de Lisbonne avec l’Ensemble Musica Viva de Moscou, avec l’Orchestre National de Bordeaux et Hans Graf à Bordeaux et aux Folles Journées de Nantes), puis avec l’Orchestre National du Capitole de Toulouse, à Paris avec l’Orchestre Colonne, au Théâtre des Champs Elysées dans le Chostakovitch avec l’orchestre de chambre de Moscou.

En 2004 et 2005, il effectue des tournées en Amérique du Sud, au Japon et aux Etats Unis (dont Philadelphie, New York et Washington). Récemment, il a été l’invité de l’Ensemble Orchestral de Paris / John Nelson, Philharmonique de Radio France / Christian Zacharias, Orchestre National de France / Yoel Levi et Kurt Masur, Orchestres de Lille / Thierry Fischer et Theodor Guschlbauer, Lyon / Hugh Wolff et Jun Märkl, Marseille, Pau, Pays de Savoie, Picardie / Pascal Verrot et Edmon Colomer, Ensemble Matheus/ Spinosi, Barcelone / Emmanuel Krivine, Belgrade / Gabriel Chmura, Skopje, NDR de Hanovre, ainsi que des festivals d’ Auvers/Oise, Colmar, Divonne, Saint-Denis, Strasbourg, Sully sur-Loire, Rheingau (Virtuoso di Kuhmo), Salon de Provence / avec Paul Meyer et Emmanuel Pahud, la Roque d’Anthéron / Ensemble Musica Viva.

David Guerrier a reçu de nombreuses distinctions : 1er Prix du Concours International de Markneukirchen (Allemagne, mai 1998), 1er Prix du Concours International de Porcia (Italie, décembre 1999), Premier Prix de la Mock Orchestra Audition, conférence de l’ITG (Richmond, Virginie - mai 1999) et 1er Prix de la solo-compétition, conférence de l’ITG (New-York, mai 2000).

En juin 2000, il est finaliste du Concours Eurovision des Jeunes Musiciens (Norvège) et du Concours International de Quintette de Cuivres de Narbonne avec le Quintette de Cuivres Turbulences du CNSM de Lyon. Il est également lauréat 2000 de la Fondation Pro-Europa.La même année, il remporte le Premier Prix du Concours International Maurice André (à Paris) et en septembre 2001 le Premier Prix du Concours International Philys Jones (à Guebwiller) avec le Quintette de Cuivres Turbulences.

En janvier 2003 il reçoit lors du Midem à Cannes le Prix AFAA (Association Française d’Action Artistique) et à New York le Prix du “Young Concert Artists Auditions”. En 2003, il remporte le Premier Prix au concours de l’ARD de Munich. Le dernier à avoir obtenu le Premier Prix de trompette était Maurice André.

Derniers enregistrements : un disque consacré à la musique de chambre de Camille Saint-Saëns (« Choc » dans Le Monde de la Musique, disque du mois dans Gramophone) et des concertos de Mozart pour cor et trompette avec l ’Ensemble Orchestral de Paris et John Nelson chez Virgin Classics.

En plus de sa carrière de trompettiste David Guerrier joue depuis peu du cor et a été nommé “Cor solo” à l’Orchestre National de France. Aux Victoires de la Musique 2004 il est nommé “Soliste instrumental de l’Année”.

Saleem Abboud Ashkar - 6 août 2006

Né en 1976 à Nazareth, il étudie à l’Académie Royale de Musique de Londres avec entre autres Maria Curcio. Il a joué avec les grands orchestres d’Israël, le Camerata et l’orchestre de Jérusalem. Il a performé dans de nombreux concerts dont la soirée d’ouverture du festival international de musique de chambre de Jérusalem.

A l’âge de 22 ans Saleem Abboud ASHKAR a déjà joué avec plusieurs grands orchestres et notamment à New York sous la direction de Daniel Barenboim. Il a offert des récitals un peu partout en Europe et en Amérique du Nord à Frankfurt, Florence, Bruxelles, Amsterdam, Paris, Oslo, Chicago et Washington.

Il reçoit en 2000, lors du festival international de piano Ruhr en Allemagne, le prix du jeune talent de l’année. Notons quelques unes de ses performances à Berlin où il a joué Mozart KV 271 avec the Staatskapelle, des concerts à Barcelone, au Portugal, concert de charité au Scala di Milano sous la direction de Riccardo Muti.

Il est souvent soliste invité à la musique de chambre internationale de Jérusalem. Il compte parmi ses partenaires Gil Shaham, Antonio Meneses, Vadim Gluzman, Michael Sanderling.

Teresa Berganza - 6 août 2006

Teresa Berganza est l’une des artistes les plus importantes et l’une des personnalités les plus attachantes du monde lyrique.

Après des études musicales et universitaires à Madrid, elle fait des débuts fracassants au Festival d’Aix-en-Provence en 1957 dans Dorabella/Così fan tutte. Dès lors, elle entretient des relations privilégiées tant avec le Festival d’Aix qu’avec le répertoire de Mozart.

Au cours de sa carrière, Teresa Berganza s’est produite sur les plus grandes scènes internationales telles que la Scala de Milan, le Staatsoper de Vienne, l’Opéra de Paris, le Covent Garden de Londres, le Metropolitan Opera de New York, le teatro Colon de Buenos Aires, le Lyric Opera de Chicago, l’Opéra de Dallas, le Staatsoper de Hambourg, le National Opera de Stockholm... Elle a collaboré également avec les plus grands chefs d’orchestre tels que Carlo-Maria Giulini, Herbert von Karajan, Sir Georges Solti, Zubin Mehta, Riccardo Mutti, Claudio Abbado...

Outre les grands rôles rossiniens (La Cenerentola, Il Barbiere di Siviglia), Teresa Berganza a abordé de nombreux ouvrages de Monteverdi, Haendel, Haydn, Purcell. Elle aborde pour la première fois le rôle de Carmen au Festival d’Edimbourg en 1977, après avoir mûri pendant de longues années. Cette interprétation, gravée par la suite pour DGG avec Claudio Abbado, servira de référence absolue. Carmen est un rôle que l’artiste a repris souvent depuis, notamment au Palais Omnisport de Bercy devant 14 000 spectateurs à chaque représentation.

Lors de ses récents triomphes au Festival de Salzbourg, à la Scala de Milan, au Musikverein de Vienne, au Grand Théâtre de Genève et en tournée au Japon, le public et la presse ont salué la beauté immortelle de cette voix unique, qui après 40 ans de carrière, a gardé tout son mystère et son charme. En récital, genre qu’elle affectionne et qu’elle n’a cessé de pratiquer parallèlement à ses engagements scéniques, elle a toujours fait la part belle aux chansons populaires, à la Zarzuela ou encore à Manuel de Falla.

Parmi une discographie d’une richesse exceptionnelle, notons un enregistrement chez DGG de chansons de poètes espagnols (Canciones Espanoles). Teresa Berganza est la première femme élue Membre de l’Académie des Arts en Espagne, la plus haute distinction pour une artiste espagnole ; elle est également décorée Chevalier de la Légion d’Honneur en 2002) et Docteur Honoris Causa de la Complutense en 2005 (Université de Madrid).

Talar Dekrmanjian - 7 août 2006

Talar Dekrmanjian est née à Alep en Syrie. Elle a commencé ses études musicales à Alep avec la chanteuse d’opéra Arax Tchekijia. En 1994, elle entre à l’Institut Supérieur de Musique de Damas. En 1995, elle participe au 1er opéra présenté en Syrie.

En 1997, elle obtient une bourse d’études de 4 mois de stage à Marseille. En 1999, elle obtient son diplôme de fin d’études du Conservatoire Supérieur de Damas. Elle chante plusieurs oeuvres, -accompagnée par le Syrian National Symphony Orchestra à Damas, à Amman en Jordanie et comme soprano dans Carmina Burana de Carl Orff au Al Azem Palace à Damas. Elle chante également à Paris à la Maison Mondiale de la Culture et au Centre Culturel Syrien. En 1999, elle est invitée à chanter avec le Yerevan Symphony Orchestra pendant le Festival International de Musique de Yerevan. A l’occasion du Festival Méditerranéen de Musique, elle chante à Gênes en Italie dans le Théâtre Carlo Felice, et en Tunisie. Pendant la visite du pape en Syrie en 2001, elle chante la Sainte Messe. Elle participe à un concert avec le National Symphony Orchestra of Lebanon à Beyrouth.

En 2003, elle obtient un Master degree à Maastricht aux Pays Bas, avec son professeur Axel Everaret. Elle participe à une tournée centrée sur l’oeuvre de Verdi - comme soliste - avec le Koninklijk Mannenkoor de Maastricht, dans plusieurs villes de Hollande. La même année, elle chante dans « Midsummer night’s dream » de Mendelssohn avec le Limburg’s Symfonie Orkest. Elle interprète plusieurs rôles : Anna Comez dans “The Consul” de Menotti, dirigé par Jan Stullen ; Fiordiligi dans “Cosi fan Tutte” de Mozart ; Lauretta dans “Gianni Scicchi” de Puccini ; Michaela dans “Carmen” de Bizet avec les Jeunesses Musicales
- Deutschland à Weickersheim, dirigé par Jakof Kreisburg. Elle chante aussi le Requiem de Mozart à Maastricht (NL) et Aachen (D).

En 2004 elle remporta la mention particulière de “most distinguished artist - soprano” au 9th Bellini International Vocal Competition à Raguse, Italie. Ce prix l’amène à être invitée à chanter en concert au Alice Tully Hall (Lincoln Center) de New York, et au Tokyo City Hall sous le Haut Patronnage de Madame Devi Soekarno, Première Dame d’Indonésie.

Elle est finaliste et lauréate du prestigieux Concours Reine Elisabeth en mai 2004. Depuis octobre 2004, elle a rejoint l’Opéra Studio de la Chapelle Musicale Reine Elisabeth, organisé en collaboration avec La Monnaie, sous la direction de José Van Dam.

Quatuor avec piano de la Philharmonie de Berlin - 7 août 2006

Avec de trop rares apparitions en France, le Quatuor avec piano de la Philharmonie de Berlin est l’un des prestigieux ensembles de la scène musicale internationale. Constitué de façon permanente, ce qui est rare et lui donne force et cohésion, il est composé de deux musiciens (violon, alto) de l’Orchestre Philharmonique de Berlin + violoncelle et du réputé pianiste d’origine russe, Pavel Gililov.

Pavel Gililov est l’un de ces pianistes russes surdoués, découvert par Dimitry Kabalewsky. Il étudie très tôt au Conservatoire de Saint-Pétersbourg et se produit vers l’âge de huit ans en soliste avec orchestre. Lauréat de Concours Internationaux Chopin à Varsovie en 1975 et Viotti à Vercelli en 1978 (1er Prix).... Il poursuit depuis une carrière internationale jouant avec les plus importants solistes (Pierre Amoyal, Mischa Maisky, Dmitry Sitkovetsky...) et les plus remarquables formations. Il vient d’être nommé Président Directeur artistique du nouveau Concours International de Piano de Bonn. Rainer Sonne au violon, Rainer Mehne à l’alto, sont associés à la Philharmonie de Berlin depuis 1970. Avec au violoncelle Markus Nyikos notamment professeur au Conservatoire de Berlin, ils ont fondé le Quatuor avec piano en 1985 avec Pavel Gililov et tirent de ce long parcours en commun une complicité qui se manifeste dans leurs prestations en concert.

Le Quatuor avec piano a joué à travers l’Europe, le Japon, dans de nombreux festivals de renom, y compris à Salzbourg. En Amérique du Nord, l’ensemble a joué à New York (Lincoln Center), Milwaukee, Vancouver, Dallas, Palm Beach, au Québec à Montréal. Et encore, au Mexique, à Pasadena, Santa Barbara, Memphis, Palo Alto, Nashville, East Lansing, Athènes et en Georgie. Des tournées sont organisées sur le Japon, l’Europe, le Mexique et la France où l’intérêt est également vif.

Les membres du Quatuor avec piano de la Philharmonie de Berlin possèdent cette maîtrise propre aux formations les plus reconnues. Ils sont aussi à l’aise dans les mouvements de grande amplitude que dans les soli les plus techniques. L’écoute qu’ils ont de chacun donne une homogénéité remarquable à l’ensemble et la sensibilité du trio de cordes entre en résonnance avec l’incroyable virtuosité de Pavel Gililov au piano. Le Quatuor a fêté ses 20 ans le 27 février 2005 à la Philharmonie de Berlin.

Trio Rinascimento - 8 août 2006

Tomoko Honda (piano)
Kazumi Suzuki (violon)
Benjamin Glorieux (violoncelle)

Le Trio Rinascimento fut créé en 2003 à Bruxelles. Il a déjà été invité dans de nombreux pays pour donner des concerts. Au printemps 2004, il a fait une tournée au Japon - Tokyo, Ishinomaki, Miyako, puis il s’est produit au Festival International de Musique d’Eté “Pietre che cantano” à Fossa en Italie pour la première mondiale de “Light Drops” (dédié au trio) du compositeur japonais Tadashi Kubo. Ceci amena d’autres concerts dans la région des Abruzzes.

En octobre 2004, le trio et le flûtiste Carlos Bruneel ont participé au Festival International de Musique Contemporaine “Music of Our Age” à Budapest où ils ont présenté la Première Hongroise du Quatuor à Flûte de Isang Yun. Au printemps 2005, le trio retourna au Japon pour une tournée de concerts.

Le début belge eut lieu en mai 2005 au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles pendant qu’ils étudiaient à l’Institut Orpeus avec le Quatuor Danel et Jan Michiels. En Juillet, il se produisit à la Rode Pomp au cours du Festival de Gand. Le trio étudie actuellement avec le Quatuor Alban Berg à la Hochschule für Musik Köln, Allemagne et le Quatuor Artemis à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth en Belgique.

Trio de la Philharmonie de Berlin - 8 août 2006

Cet ensemble prestigieux de musique de chambre a été formé en décembre 2005 par Olaf Maninger, Guy Braunstein et Kim Barbier qui depuis 6 ans collaborent ensemble dans de nombreuses formations de musique de chambre trio, quartet, quintettes etc..

Guy Braunstein commence le violon à l’âge de 7 ans dans sa ville natale, Tel-Aviv. Il étudie avec avec Chaim Taub, puis plus tard Glenn Dicterow et Pinchas Zuckermann. Depuis 2000, il est 1er violon solo de l’ Orchestre Philharmonique de Berlin.

Parallèlement à cette activité au sein de la Philharmonie de Berlin, il mène une carrière de « chambriste »

Kim Barbier a grandi en Afrique et dans le sud de la France, où elle commence le piano à l’ âge de 8 ans aux conservatoires de Perpignan et Nice. Elle étudie par la suite au CNSM de Paris, où, après avoir été diplômée, elle suit le cycle de perfectionnement.

Elle a étudié avec Théodore Paraskivesco, Pierre-Laurent, Aimard, Gyorgy Kurtag, Léon Fleisher et Maria Curcio, avec qui elle travaille à Londres pendant 2 ans. Elle a joué en autres avec le Berliner Philharmonisches Kammerorchester au Konzerthaus de Berlin, l’Orchestre Philharmonique de Nice, l’Orchestre de Cannes En musique de chambre, elle est partenaire des membres et solistes de l’Orchestre Philharmonique de Berlin Olaf Maninger est né en 1964 à Recklinghausen en Allemagne.

Après des études avec Janos Starker and Boris Pergamenschikow il débute sa carrière comme violon solo dans l’orchestre de la radio d’Hessischer. Il rejoint les rangs de la Philharmonie de Berlin en 1994 et depuis 1996 y occupe le pupitre de violoncelle solo. Il est également membre de l’ensemble des “12 violoncelles de la Philharmonie de Berlin” et enseigne depuis 2000 à la “Herbert-von-Karajan Akademie” à Berlin.

Milos Popovic - 9 août 2006

Né en 1985 à Belgrade, de nationalités belge et serbe, Milos Popovic débute le piano tardivement à l’âge de 10 ans, mais son évolution est particulièrement fulgurante : à 11 ans, il remporte le deuxième prix au Concours pour Jeunes Pianistes Rubinstein à Paris puis le premier prix à 12 ans. Les prix se succéderont :

Concours International à Kosice (Slovaquie) en 1997, 2e prix au Concours de Nis et troisième prix à celui de Belgrade en 1998. En 1999, il rencontre Eugène Moguilevsky. Cette rencontre sera déterminante pour sa carrière et multiplie les distinctions : 1er prix aux concours nationaux de Serbie en 2000, 2ème prix au Wiener Pianisten Wettbewerb Panmusica (Vienne) en 2001, 1er prix au Concorso Pianistico Internazionale Città di Gorizia en 2002, 1er prix au Concours International pour Jeunes Pianistes Gradus ad Parnassum de Kragujevac (Serbie) en 2003... Il entre en 2004 dans sa classe au Conservatoire Royal de Musique de Bruxelles.

Entre temps, il a choisi de poursuivre son enseignement musical à l’étranger, au Conservatoire de Novi Sad en Serbie chez Biljana Gorunovic. Il a pu ainsi cumuler les deux dernières années d’Humanités et son cycle supérieur de piano jusqu’en juin 2004. Au cours de ses études, il a déjà eu l’occasion d’être conseillé par des pianistes concertistes expérimentés tels qu’Alexandre Madzar, Natalyia Antonova, Vitaly Margulis, Menahem Pressler, Jean-Claude Vanden Eynden et Dmitri Bashikirov. Des concerts aux Palais des Beaux-Arts, Flagey, les festivals de Menton et du Vexin... sont déjà à son actif, se produisant alternativement en récital ou accompagné par de prestigieux orchestres (English Chamber Orchestra,etc) et solistes (Yossif Ivanov, Lorenzo Gatto, Marek Szlezer,etc). Depuis son entrée a la Chapelle Musicale Reine Elisabeth (octobre 2004), il bénéficie d’une bourse Belgacom annuelle, reconduite pour l’annee 2005- 2006 qui lui permet de progresser dans le cadre d’un cycle de perfectionnement sous la direction d’Abdel Rahman El Bacha.

En 2004, il devient Lauréat de la Belgian Foundation for Young Soloists, qui lui apporte ici aussi un soutien nécessaire au lancement de la carrière de soliste qu’il projette. Milos Popovic est un jeune musicien extrêmement intéressant.

“Outre un talent colossal, il fait preuve d’une étonnante précocité dans le contrôle et la maîtrise des moyens.”

Alexandre Madzar.

“Il possède toute la complexité : une capacité technique illimitée, une virtuosité débordante lui permettant de réaliser les plus grands projets musicaux édictés par sa nature très poétique”

Eugène Moguilevsky

Bruno Canino - 9 août 2006

Bruno Canino déploie une intense activité comme soliste et avec les plus prestigieux ensembles de Musique de Chambre dans les majeurs centres d’Europe, des Etats-Unis, d’Australie, du Japon, de Chine, d’Amérique du Sud, de Russie et d’Ukraine. Il joue régulièrement avec Itzhak Perlman, Salvatore Accardo, Pierre Amoyal et Uto Ughi. Il a fêté 50 ans de carrière de duo pianistique avec Antonio Ballista et fait partie du “Trio di Milano”.

Bruno Canino s’est de plus en plus consacré à la musique contemporaine, travaillant entre autres avec Pierre Boulez, Claudio Abbado, Riccardo Muti, Bruno Maderna, Wolfgang Sawallisch et il a présenté en première exécution plusieurs oeuvres de Luciano Berio, György Ligeti, Karlheinz Stockhausen, Luigi Nono, Sylvano Bussotti, Bruno Maderna et Ivan Fedele. Bruno Canino a joué avec les principaux orchestres dont English Chamber Orchestra, New York Philharmonic, Orchestre National de France, Orchestra di Santa Cecilia et Berliner Philharmoniker.

Durant trois années, il a été Directeur musical de la Biennale de Venise et son livre de succès Vademecum del pianista da camera a été imprimé à Florence par l’éditeur Passigli.

Bruno Canino aime aussi se dédier à la formation des jeunes musiciens et tient des masterclass en Europe, ainsi qu’au Japon. Il a réalisé d’innombrables enregistrements pour DG, EMI, Philips, BMG/Ricordi.

Maxim Vengerov - 10 août 2006

Maxim Vengerov, ce jeune virtuose de 28 ans né à Novosibirsk, capitale de la Sibérie occidentale, semble avoir grandi et vécu sous le feu roulant des projecteurs braqués sur lui et sur la couverture glacée des magazines de musique classique les plus sérieux. Agé de seulement 10 ans lorsqu’il remporte le concours Wieniawski junior en Pologne, il reçoit dès lors des invitations d’orchestres prestigieux qui voient en lui plus qu’un petit prodige tout à fait renversant. “Vengerov, c’est Heifetz d’une main, Kreisler de l’autre”, titrait The Strad (publication consacrée aux cordes) en 1989, alors qu’il venait de fêter ses 15 ans : des attentes démesurées peu faciles à combler ! En 1995, son enregistrement des concertos de Prokofiev et de Chostakovitch lui valent deux prix convoités de la revue britannique Gramophone, en plus de le mettre en lice pour un Grammy. Son interprétation électrisante du dernier mouvement du Concerto de Chostakovitch “Burlesca” - lors de la soirée des remises de prix - séduit la foule, pourtant peu attirée par le répertoire classique qui lui offre une longue ovation. Gramophone vient de lui décerner le titre “d’Artiste de l’année 2002-2003”, cristallisant en pleine ascension son parcours de jeune comète.

Corde raide
Maxim Vengerov, même s’il donne des récitals aux quatre coins du monde, le plus souvent à guichets fermés, et qu’il réussit à vendre ses enregistrements presque aussi facilement que les stars de la pop (au grand plaisir de sa compagnie de disques EMI), est, malgré tout, bien plus qu’un surdoué de l’archet qui collectionne les trophées et les honneurs. On l’a vu ces dernières années s’attaquer au fief des baroqueux, n’hésitant pas à manier archet et violon d’époque (en fait, son premier violon adapté), à la surprise bruyante des spécialistes, mais à son plaisir avoué. “L’archet est beaucoup plus léger et il est possible de faire beaucoup plus de travail manuel, de précision, explique-t-il. Je pourrais même parler d’un produit fait main”. Même s’il interprétera la Toccata et fugue en ré mineur de Bach lors du récital du 12 novembre à Québec, il ne le fera malheureusement pas sur son violon baroque, puisque ce dernier “souffre d’une crise majeure” qui demande tout le doigté de son luthier. Il sortira donc son précieux Stradivarius qu’il ne quitte presque jamais, comme s’il était devenu une extension de lui-même, mais l’assortira de son archet baroque. Il s’est pris tout récemment d’une passion folle pour son alto, un autre instrument extrêmement rare, réalisé par Antonio Stradivarius, don de la Royal Academy of Music de Londres. Il s’attaque, une oeuvre à la fois, à ce nouveau répertoire, rêvant de la Sonate de Chostakovitch, et avoue, mi-penaud, mi-crâneur, ses difficultés à adapter ses « petites » mains à l’instrument plus imposant. Pour se lancer dans l’arène, il choisit le Concerto pour alto de Walton, que son mentor “Slava” (Mstislav Rostropovich) lui a fait découvrir et n’hésite pas à l’enregistrer sous sa direction.

À l’instar de ses aînés Barenboim et Rostropovich, il commence à sentir à l’occasion l’appel de la baguette de maestro, glanant au gré de son horaire surchargé des conseils précieux auprès des chefs et suivant avec détermination des leçons de technique de direction avec son pianiste Vag Papian. “Je n’ai pas l’ambition de diriger un opéra de Verdi, précise-t-il, mais vous ne savez jamais ce que l’avenir vous réserve. En ce moment, je suis très occupé par mon violon et très content de la situation !” Ambassadeur dévoué de l’Unicef depuis 1997, il semble aussi à l’aise pour amasser des fonds (grâce à des concerts-bénéfice pour lesquels il refuse tout cachet) que sur le terrain, en Bosnie ou en Ouganda par exemple, là où les enfants ont le plus besoin de son infatigable enthousiasme. “En tant que musicien, je peux voir l’impact que j’ai dans la vie des enfants” mentionne Vengerov.

Shadi Torbey - 11 août 2006

D’origine libanaise et belge, né à Siegburg (R.F.A.), Shadi Torbey est licencié en Langues et Littératures Romanes et en Gestion Culturelle (Université Libre de Bruxelles). Il obtient avec distinction les diplômes supérieurs en concert et opéra au Conservatoire Royal de Bruxelles dans la classe de Ludovic de San. Il se perfectionne auprès d’Elio Battaglia à Turin et de Susanna Eken à l’Opéra Studio de La Monnaie. Lauréat du prix Nany Philippart, il suit le programme “master after master” à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth, sous la direction de José Van Dam. Lauréat en 1999 du prix de la vocation au Concours International de Chant de Verviers, il obtient - en 2001- une Voix d’Or (catégorie mélodie) au 39ème Tournoi des Voix d’Or en France.

En 2004, il est 3ème lauréat au Concours Musical International Reine Elisabeth. Il a donné de nombreux récitals de mélodies et de Lieder. Il a également tenu, à plusieurs reprises, les parties de basse dans la Johannes-Passion de Bach, Messiah et Judas Maccabeus de Händel, le Requiem de Mozart, Stabat Mater et Schöpfung de Haydn. Parmi les rôles qu’il a tenus sur scène, citons : Sparafucile (Rigoletto), Collatinus (The Rape of Lucretia), Masetto (Don Giovanni), Abner (Athalia), Caronte (Orfeo), Eremit (Der Freischütz), Colline (La Bohème) ou Lord Sidney (Il viaggio a Reims). Il a eu l’occasion de travailler avec des chefs et des metteurs en scène de renommée internationale :

Stéphane Braunschweig, Robert Carsen, Gérard Corbiau, Antonio Latella, William Christie, Daniele Callegari, Patrick Davin, Eduardo Lopez-Banzo, Paul McCreesh, Philip Pickett, Marcello Viotti, Alberto Zedda.

Trio Bekova - 11 août 2006

Les soeurs Bekova, natives du Kazakhstan, ont fait leurs études au Conservatoire de Moscou. Après leur “ré-union” en Occident, dont il fut beaucoup parlé, et leurs nouveaux débuts sensationnels en 1989 à Londres. Celles qui furent les enfants prodiges de l’ex-URSS ont rapidement regagné leur place sur la scène internationale. Leur vaste répertoire inclut les plus grands trios de l’histoire de la musique de Haydn à Schnittke et des créations (David Heath, Steven Gerber, Zhukov...). Leurs enregistrements comportent les trios avec piano de Rachmaninov, des trios avec piano de Brahms, Ravel, Martinu, Grechaninov, Schubert et Shostakovich ...

En 2004, elles ont été les invitées d’honneur pour la commémoration de la fondation de Karaganda, ville où elles sont nées, puis ont fait une tournée au Kazakhstan pour y célébrer leur retour, événement largement couvert par les médias. Elles ont participé au Festival des Palais de Saint-Pétersbourg avant d’aborder une tournée en Italie, en Belgique et en Angleterre.

Avec l’Orchestre de Chambre de Lithuanie et sous la direction de Marius Stravinsky, elles ont interprété le Concertino de Martinu (wow ! Quelle oeuvre !) et le Concerto Grosso pour trio soliste et orchestre de Sergey Zhukov composé, par ailleurs, à l’intention du Trio. La musique conduit les Bekova de Moscou (1ère mondiale du Concerto pour violoncelle de Zhukov) à Malte au théâtre Manoel, merveille baroque. Retour à Moscou pour un concert au Kremlin en l’honneur des Présidents Putin et Nazarbayev.

En 2005, le Trio est invité à donner - avec the Istanbul State Symphony Orchestra - le Triple Concerto de Beethoven. Autre projet exaltant : la découverte du Trio et du Concerto pour piano de Pavel Pabst (l’un des fondateurs du Conservatoire de Moscou, ayant eu une influence certaine sur les vies de Tchaikovsky et Rachmaninov).

Le 1er volume des arrangements des Bekova a été publié par la grande maison d’édition musicale Boosey and Hawkes. Les Bekova sont l’un des trios avec piano actuels qui a le plus enregistré.

Leurs liens familiaux renforcent leur entente musicale. Indéniablement, les trois soeurs forment un trio charismatisque au talent exceptionnel, alliant présence et style.

Alena Baeva - 12 août 2006

Née en 1985 à Alma Ata, Alena Baeva commence à étudier le violon à l’âge de cinq ans. A sept ans seulement, elle joue en tant que soliste avec orchestre. En 1995, elle entre à l’Ecole Centrale de Musique pour les Jeunes Talents, rattachée au Conservatoire Tchaïkovski de Moscou - dans la classe du professeur Eduard D. Gratch - puis, en 2002, elle entre au Conservatoire Tchaïkovski (où elle est actuellement en 3e Cycle).

C’est en 1995 que la jeune Alena Baeva est découverte en France et en Europe à l’occasion du “21ème Festival de l’Académie International de Tours”. Depuis, elle participe aux nombreux Festivals Internationaux : Russie, St. Petersbourg, Suisse, Slovénie Grèce, Autriche, Italie, Slovaquie, l‘Académie “Monti Azurri” en Italie, Grande Bretagne, Festival “Jeunes virtuoses” à New York au Carnegie Hall, Festival “Ecole russe d’interprétation du XXIème siècle” à Moscou, dans le Programme International “Jeunes Virtuoses du Nouveau Siècle” à Moscou, “Violon du Louvre” à Paris...

Alena Baeva a remporté de nombreux prix :

le 1er prix et le prix spécial du Concours des jeunes talents à Novossibirsk, en 1994 ; le 1er prix et le prix spécial du Concours International des jeunes violonistes - Allemagne, en 1995 ; le 1er prix ainsi que cinq prix spéciaux au Concours International “T.Vronsk” à Varsovie, en 2000 (dont le prix pour la meilleure interprétation de la Chaconne de Bach et la Chaconne de Bartok). Agée de 15 ans, elle était la plus jeune musicienne participante du concours ; le 1er prix et la Médaille d’Or - ainsi que neuf prix spéciaux du Concours “Henryk Wieniawski” en Pologne en 2001 (dont le prix pour la meilleure interprétation d’une oeuvre contemporaine). Parmi les lauréats de ce célèbre concours figurent : Ginette Neveu, David Oïstrakh, Ida Haendel, Henryk Szeryng...

Elle obtint également le Grand Prix du Concours International Paganini à Moscou en 2004 et fut lauréate du Concours Reine Elisabeth à Bruxelles, en 2005 et du Programme International d’Assistance “Nouveaux noms” et boursière de la Fondation Internationale M. Rostropovitch - Groupe Banque Populaire Alena a aujourd’hui 20 ans. Elle est reconnue internationalement et joue sur les plus prestigieuses scènes d’Europe et de Russie.

http://www.alena-baeva.com/

Barry Douglas - 13 août 2006

Barry Douglas

Né à Belfast où il commence son éducation musicale, Barry Douglas poursuit ses études au Royal College of Music de Londres avec John Barstow puis avec Maria Curcio. Depuis 1986, où il reçoit la Médaille d’Or au Concours International Tchaikovsky de Moscou, il donne des récitals dans toute l’Europe ainsi qu’aux Etats-Unis et se produit avec les plus importantes formations : Philharmonie de Berlin, Leipzig Gewandhaus, Philharmonique de Dresde, Israel Philharmonic, Philharmonique de Radio France, Orchestre National de France, Orchestre de Paris, Philharmonique de Saint-Pétersbourg, Philharmonique de Moscou, Orchestre de la Radio Finlandaise, NHK de Tokyo, les Orchestres de Chicago, Cleveland, Los Angeles, Philadelphia, San Francisco, Montréal, et les principaux orchestres londoniens, sous la direction de Vl. Ashkenazy, M-Y. Chung, J. Conlon, Sir C. Davis, Th. Dausgaard, Ch. Dutoit, M. Jansons, M. Janowski, L. Maazel, Sir Ch.Mackerras, K. Masur, A. Previn, M. Rostropovitch, E-P. Salonen, K. Sanderling, J.P. Saraste, V. Sinaisky, L. Slatkin, Y. Temirkanov, M. Tilson- Thomas.

Chez BMG/RCA, Barry Douglas a une importante discographie. A signaler, l’intégrale des concertos de Liszt et de Tchaikovsky, le Concerto de Corigliano, en récital des oeuvres de Beethoven, Liszt, Moussorgsky, Prokofiev, Berg, Webern. Parus récemment avec le Philharmonique de Radio France et Marek Janowski Britten/Debussy et Reger/Strauss (Diapason d’Or). Il a aussi reçu un “Emmy Award” pour son interprétation du Concerto N°2 de Rachmaninov avec le London Symphony dirigé par Michael Tilson-Thomas. Récemment, il crée le Concerto de Penderecki à Varsovie sous la direction du compositeur, ainsi que dans différentes villes et festivals européens. Il effectue une importante tournée en Asie et à Singapour, Hong Kong et Pékin avec le Quatuor Guarneri. Il dirige également un cycle complet des Symphonies de Beethoven à Dublin.

En 1999, il commence une passionnante aventure comme Directeur Musical de la Camerata Ireland - formation qu’il a fondée avec des musiciens d’Irlande du Nord et du Sud - avec laquelle il effectue des tournées en tant que chef et soliste en Europe, aux USA et en Amérique du Sud. En 2004, il est nommé Directeur Artistique du Manchester International Piano Festival. Barry Douglas obtient un “Honorary Doctorate of Music” par le Queens University de Belfast et un FRCM du Royal College of Music de Londres. En janvier 2002, pour ses services rendus dans le domaine musical, il reçoit un OBE (Order of the British Empire).

Shani Diluka - 3 août 2007

Née à Monaco de parents sri lankais, Shani Diluka a vécu depuis son enfance entre deux cultures. Elle est sélectionnée très tôt par un programme artistique établi par la Princesse Grâce qui détecte des enfants à prédispositions musicales et lui permet ainsi de suivre des études musicales à Monaco puis au CNR de Nice. Elle entre ensuite au Conservatoire National Supérieur de Paris, où elle obtient un premier prix de piano, première nommée, puis elle y est admise en cycle de perfectionnement. Sa curiosité et son goût pour l’apprentissage l’ont amenée à faire parallèlement des études de Sciences Economiques et Sciences Politiques. Lauréate de nombreux concours internationaux, elle est choisie pour représenter Yamaha et fut sélectionnée dans de prestigieuses fondations telles que la Fondation Wilhelm Kempff, Natexis-Banque populaire, fondation Prince de Polignac, Holland music sessions, la Fondation CIMA et tout récemment la célèbre fondation internationale de piano de Come présidée par Martha Argerich ou seuls six pianistes sont choisis chaque année dans le monde.

Depuis, elle suit une carrière internationale qui l’emmène de Tokyo à Rome, de Paris à New Delhi dans de grands festivals tels que la Roque d’Anthéron, les folles journées, festival Chopin de Bagatelles, master concert series du Conzertgebow d’Amsterdam, ou le festival de Davos. Ses prestations sont régulièrement saluées par la critique et par ses pairs notamment par Leon Fleisher, Murray Perahia, Christoph Eschenbach, Menahem Pressler ou Maria Joao Pires. Elle joue de plus fréquemment aux ateliers et concerts dirigés par Marie Françoise Bucquet et Jorge Chaminé avec qui elle se perfectionne et parfait son épanouissement artistique, suivant également et régulièrement les conseils de Leon Fleisher.

En 2006, son enregistrement Mozart choisi par France Musiques est diffusé dans 150 radios à travers le monde pour l’année Mozart. Outre ses prestations en récital, la musique de chambre tient une place importante dans son parcours, se produisant ainsi aux cotés de musicien de renom tels le quatuor Ysaye, Marc Coppey, Roland Pidoux, Nemanja Radulovic, Iddo Barshai ou Eric Maria Couturier, soliste à l’ensemble Intercontemporain.

Défendre les musiques actuelles fait partie de ses priorités collaborant régulièrement avec de grands compositeurs tels Gyorgi Kurtág, Helmut Lachenmann, Wolfgang Rhim ou Bruno Mantovani.

Son premier enregistrement consacré au concerto de Grieg avec l’Orchestre National de Bordeaux Aquitaine sous la direction d’Eivind Gullberg Jensen et aux pièces lyriques de Grieg vient tout juste de sortir chez Mirare-Harmonia Mundi, ce qui l’amènera à se produire dans de nombreux pays en 2007 avec de prestigieux orchestres.

Shani Diluka est régulièrement reconnue par la critique qui la considère comme l’une des grandes de sa génération. Classica-Répertoire, Diapason, le Sunday Times ou Piano Magazine par exemple l’ont placée au rang de jeune révélation à suivre.

source : www.ponticello.fr

Jean Dubé - 4 août 2007

Jean Dubé, joue dans le monde depuis l’âge de 4 ans. A 9 ans, il est invité à jouer en direct sur France-Musiques le concerto n°5 de Mozart avec l’Orchestre Philharmonique de Radio France et gagne un piano Steinway au Concours Jeunes Prodiges Mozart à Paris. A 10 ans, il est le plus jeune Premier Prix de l’histoire du Conservatoire de Nice et l’année suivante est admis au Conservatoire National Supérieur de Paris, d’où il sort à 14 ans avec un Premier Prix chez Jacques Rouvier et le Diplôme d’études supérieures avec Mention très bien. Il étudie depuis 1994 avec Jacqueline Robin et suit les cours de John O’Conor à Dublin (2001) ainsi que des master-classes (D.Bashkirov, M.Perahia, V.Krainev, R.Buchbinder, L. Howard...). A présent, membre du jury de concours internationaux (Pinerolo 2004), il est aussi régulièrement invité à donner des master-classes (Finlande, Hongrie, Amérique Latine, Afrique).

Premier Grand Prix des Concours Internationaux de Bucarest, de Brive-la-Gaillarde, Grand Prix Messiaen (Paris), Bourse Yvonne Lefébure-Piano XXème Siècle d’Orléans, Premier Grand Prix à l’Unanimité et Prix du Public du Concours International Franz Liszt d’Utrecht 2002, il joue dans la plupart des plus grands festivals internationaux (Busoni, Husum, St Petersbourg, Chicago Dame Myra Hess Series...), en récital et avec de nombreux grands orchestres dirigés par de célèbres chefs.

Régulièrement invité par la télévision française, il a récemment été filmé en direct à l’arsenal de Metz et à La Rochelle par France3 et TF1 (Concerti de Rachmaninov, Beethoven et Ravel) ; on peut aussi le voir très souvent, plusieurs fois par jour, sur la chaîne câblée Musique Classique, interpréter le Concerto de Grieg avec le Sinfonia de Lyon. Il se plait particulièrement à associer d’autres formes d’expression artistique (film, peinture, poésie, théâtre) à la musique. Il a enregistré plusieurs cd unanimement salués par la critique française et internationale chez Naxos, Danacord, Syrius. Il vient d’enregistrer un cd poésie-musique « Oiseau-zémi », sur le thème des oiseaux, avec Antoinette Jean, récitante, et, chez Syrius : « Bach...in nomine », « Toccatas » et un cd de musique de chambre avec Adrien Frasse-Sombet au violoncelle.

http://www.jeandube.com/

Song Siheng - 6 août 2007

Siheng Song, est né en 1981 à Shangai, en Chine. Il commence à jouer du piano dès l’âge de trois ans et intégre le conservatoire de Shangai en 1991 où il étudie jusqu’en 2001 avec Yiqi Shen et Xu Zhong. Une fois diplômé de la fondation Zaleski il vient étudier en France à l’Ecole Normale de Musique de Paris dans la classe de Marian Rybicki, puis au Conservatoire de Paris dans les classes d’Olivier Gardon et Dominique Merlet. Il suit parallèlement des master classes aux côtés de Philip Entremont, Michel Dalberto et Dmitri Bashikirov.

En 1996, il remporte le premier prix du concours national de piano de Beijing, en 2001, le deuxième prix du concours international de Porto et de Shangai.

En France, il est lauréat du concours international de Pontoise. Il remporte le concours de Viseu au Portugal, le concours international de Leeds, le prix du public au concours international de piano du Maroc, et en 2004 le premier prix du concours Marguerite Long Thibaud, avec le prix du meilleur concert et celui du meilleur récital. Siheng Song mène depuis une carrière internationale, se produisant en Europe (Salle Gaveau, Salle Pleyel, au festival de la Roque d’Anthéron, au festival de la Ruhr, Festival de Bonn, Festival Chopin en Pologne...) aux Etats Unis, en Afrique du nord, en Chine, au Japon...

Il s’est produit avec des orchestres tels que le Philharmonique de Radio France, l’Orchestre National d’Ile de France, l’Orchestre National de Lille, l’Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo, le New Japan Philharmonic, l’Orchestre de Chine, le Philharmonique de Shangai...sous la direction des plus grands chefs comme Moshe Atzmon, Marek Janowski, James Judd, Jean-Claude Casadesus...

Siheng Song fait également partie des plus jeunes jurés des concours internationaux, étant invité des 8 et 9 èmes Grands Prix de Paris, des 4èmes et 5èmes concours internationaux du Maroc et du 17ème Concours international des grands amateurs de piano.

Quatuor Kryptos - 8 août 2007

Le Kryptos Quartet voit le jour en janvier 2002 et se compose de jeunes musiciens d’origines diverses mais vouant une même passion au quatuor à cordes. Le nom “Kryptos” fait référence à cette recherche, au dévoilement du “secret” caché dans la partition. Peu de temps après sa fondation en janvier 2002, le Kryptos Quartet remporte déjà le premier prix du Auditiedag voor Klassieke Ensembles en Solisten organisé par Forte. Un beau début posant les fondements de l’ensemble : l’expression d’une identité propre basée sur une qualité optimale au niveau du jeu et de l’interprétation d’un répertoire toujours grandissant. Celui-ci s’étend du classique au contemporain, avec une attention particulière accordée aux oeuvres moins connues de compositeurs connus ainsi qu’aux compositeurs contemporains belges.

De janvier à mars 2004, le Kryptos Quartet collabore à Proust 1, le projet de théâtre musical de Guy Cassiers avec le Ro-Theater, chaleureusement accueilli par la presse et le public, et avec lequel ils tournent en Belgique, au Pays-Bas (Holland festival 2005) et en Allemagne (Berliner Festspiele 2005). En 2004, ils participent au Festival International de Musique de Kuhmo en Finlande, où ils donnent des concerts et suivent des master classes. Plus tard, ils vont à Moscou pour le Concours International de Quatuor à Cordes Chostakovitch. Ensuite, ils vont en tournée avec le choeur Scala sous la direction des frères Kolacny, à travers la Flandre, la Wallonie et l’Allemagne. Le point culminant y fut la transmission en direct du concert pour l’émission Eins Live de la WDR, à la radio et sur Internet.

Le quatuor a participé à nombre de master classes, entre autres avec le Borodin Quartet, le Alban Berg Quartet, le Quatuor Danel, le Keller Quartet et György Kurtág. Depuis septembre 2005, ils étudient à la Chapelle Royale Reine Elisabeth, auprès du Artemis Quartett et de l’Ictus Ensemble. Là, on leur offre des possibilités régulières de se produire en concert, notamment au BOZAR avec Augustin Dumay, José Van Dam et Abdel Rahman El Bacha pour l’ouverture de l’année académique.

Le Kryptos Quartet donne des concerts dans des salles prestigieuses en Belgique, au Pays-Bas, en Allemagne, en France, en Finlande, en Pologne et en Russie. Ils élaborent des projets éducatifs pour jeunes et adultes. En 2006, ils projettent des enregistrements et collaboreront avec le clarinettiste Roeland Hendrikx dans un programme autour de compositeurs contemporains de Mozart et avec le guitariste Gert Huber. Le quatuor sera aussi l’invité du Klara Festival van Vlaanderen, d’Ars Musica et du Festival de Musique Contemporaine de Lille

http://www.kryptosquartet.be/

Vineta Sareika - 9 août 2007

Née 1986 en Lettonie, Vineta Sareika débute le violon à l’âge de 5 ans. Elle n’a que 8 ans lorsqu’elle remporte le 1er prix du concours ‘Jeunes Talents de Lettonie’ à Riga. En 2002 elle entre au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans la classe de Gérard Poulet et suit les enseignements de Sylvie Gazeau, Alain Meunier, Xiao-Mei Zhu, Charles-André Linale.

En 2006 elle obtient son Prix de violon première nommée avec les félicitations du jury et entre à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth dans la classe d’Augustin Dumay. Vineta Sareika a participé aux master classes de Mikhail Kopelman, Nam-Yun Kim, Boris Kuschnir, Pamela Frank, Mauricio Fuks, Zakhar Bron, Ida Haendel, Franz Helmerson, Peter Csaba et Paul Neubauer.

En 2003, elle remporte le 3ème Prix au Concours International de Musique de Markneukirchen (Allemagne) et les Premier Prix du Concours International de Musique ‘Vatelot- Rampal’ à Paris dans la catégorie Excellence, du Concours International de Musique de chambre Benedetto XIII, du concours de musique de chambre « Val Tidone », la médaille d’or au prestigieux concours de musique de chambre de Pinerolo (Italie) et le Grand Prix de la musique de chambre au Forum Musical de Normandie avec la pianiste G.Ungureanu avec qui elle donne de nombreux récitals.

En novembre 2004 Vineta Sareika est nommée lauréate du Concours International J.S. Bach (Paris) et reçoit le prix spécial pour la meilleure interprétation de l’œuvre contemporaine.

En mai 2005 Vineta devient demi-finaliste du prestigieux Concours International Musical Reine Elisabeth de Belgique.

Parallèlement, Vineta participe à de grands Festivals européens (Festival de musique de Santander, Festival de Salzbourg, Festival Pablo Casals à Prades-2005, Festival et Academie de Verbier, Festival de Musique de chambre de Giverny-2006...) et au Festival de Salzbourg en tant que Premier violon solo de l’Orchestre International des jeunes ’Attergau’ sous la direction de Riccardo Muti, Rudolf Buchbinder et Donald Runnicles.

Elle se produit régulièrement en récital sur les scènes de France (Salle Cortot, L’Hôtel des Invalides, Théâtre Mogador), Belgique (Palais des Beaux Arts, La Monnaie), Allemagne, Autriche, Suisse, Espagne et joue en musique de chambre avec des partenaires tels que Laurent Cabasso, Paul Meyer, Michel Strauss, Gil Sharon, Atar Arad, Marta Gulyas ...

En 2004 Vineta a eu l’honneur de jouer pour la Reine d’Angleterre Elisabeth II. La même année elle a reçu l’invitation de la Présidente de la Lettonie pour jouer en soliste avec orchestre lors du 86ème anniversaire de la République.

Vineta Sareika a interprété de nombreux concertos comme soliste avec l’Orchestre National Symphonique de Lettonie, l’Orchestre National Symphonique de Lituanie, l’Orchestre Symphonique d’Avignon, l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie et l’Orchestre Symphonique de Vogtland (Allemagne). Elle a également participé à de nombreuses émissions radiophoniques et télévisées à Riga (Lettonie). Elle joue sur un violon de Mattio Gofriller (Venise, 1690) prêté par un mécène privé à la Fondation Reine Elisabeth.

Grigory Sokolov - 9 août 2007

En 1966 Grigory Sokolov gagnait le Premier Prix au Concours International Tchaikovsky de Moscou. Couronné à l’âge de 16 ans par Emil Gilels et figure fondamentale de la scène musicale russe dès son adolescence, Sokolov a rejoint un statut mythique parmi les connaisseurs de musique et les amateurs de piano de tout le monde.

Dès son tout premier récital à Leningrad, âgé de 12 ans, Sokolov a impressionné par son immense répertoire et sa puissance musicale. Sokolov connaît un Steinway mieux que la plupart des techniciens et, avant de s’asseoir devant un nouvel instrument il examine d’abord pièce par pièce la mécanique. Il étudie plusieurs heures par jour, et le jour même du concert, il répète des heures pour « s’habituer au piano ».

Ce n’est certainement par surprenant qu’il enregistre ses disques « live », afin de capturer le moment sacré du concert, et tâche d’éviter l’atmosphère stérile de la salle d’enregistrement.

Grigory Sokol est régulièrement invité par les plus importantes salles et Festivals d’Europe. Sokolov a enregistré plusieurs disques « live ) pourr Melodya et Opus 111 avec des œuvres de Bach, Beethoven, Brahms, Chopin, Rachmaninoff, Prokofiev, Schubert, Schumann, Scriabine ...

Leonid Smorguner - 11 août 2007

Leonid Smorguner est né en 1984 à Omsk- Russie. Il reçut ses premières leçons de musique à l’âge de 5 ans. Pendant son séjour au conservatoire de Novosibirsk, il gagna en 1997 ses premiers prix lors de deux concours : le concours officiel de Sibérie et le concours international Chostakovitch à Hannovre.

De 1998 -2002 , Leonid étudia avec le professeur Dora Schwarzberg à l’Université de Musique de Vienne et reçut pour ces études une bourse du fonds Herbert von Karajan. Pendant ces études il collabora à de nombreux projets du Centre Karajan et se produisit avec beaucoup de succès comme soliste et chambriste. Depuis 2002, il continue ses études à la haute école de musique de la Sarre chez le professeur Maxim Vengorov où il reçut fin 2004 son diplôme avec distinction.

Début 2005, il commença des études de perfectionnement de concert dans la classe de solistes du professeur Vengorov. En octobre 2005, il entra à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth dans la classe de solistes d’Augustin Dumay. Leonid Smorguner participa à de nombreux concerts à travers l’Europe comme soliste et chambriste dans des salles telles que : l’Arsenal à Metz ; le Konzerthaus à Vienne ; la Rheingoldhalle à Mainz ; la Congresshalle à Sarrebrücken ; la Salle Philharmonique à Liège, la Salle Poirel à Nancy ; le Théâtre de la Monnaie à Bruxelles etc ainsi qu’ en Russie, Autriche, Allemagne, Italie, Suisse, France, Serbie, Luxembourg et Belgique.

Il joua avec des musiciens tels que A. Dumay, A. Myrat, J.C. Vanden Eynden et pendant les festivals du Vexin, de Menton et les semaines internationales de concert de Goslar.

Vladimir Spivakov - 11 août 2007

Vladimir Spivakov est un musicien réellement extraordinaire : magnifique violoniste, grand chef d’orchestre, un homme de vision ce qui lui a permis de fonder, guider et façonner l’un des ensembles de musique de chambre les plus excitants : Les Virtuoses de Moscou.

Vladimir Spivakov est né à Ufa en Oural et a fait ses études au conservatoire de Moscou dans la classe de Yuri Yankelevich puis avec le Professeur Guzman, l’un des très proches amis de Chostakovitch, tout en suivant les conseils avisés de David Oïstrakh. Il a rapidement été reconnu comme l’un des violonistes russes les plus prééminents - réputation qui s’est rapidement confirmée lors de ses débuts avec le Philharmonique de New York en 1975.

Dans les années 80, déjà acclamé internationalement comme violoniste, Vladimir Spivakov se tourne également vers la direction d’orchestre et fait des débuts triomphaux au Festival de Ravinia avec le Chicago Symphony.
Il est dorénavant invité par les plus grands orchestres, Filarmonica della Scala, Orchestre de Paris, Orchestre de la Santa Cecilia à Rome, London Symphony, St Pertesburg Philharmonic, Pittsburgh Symphony, Bayerische Rundfunk, ... soit comme chef d’orchestre soit comme soliste sous la direction de chefs comme Maazel, Temirkanov, Bernstein, Bychkov, Conlon, Jansons....

Vladimir Spivakov s’est ainsi produit dans les plus grandes salles du monde : Théâtre des Champs Elysées, Carnegie Hall, Avery Fisher Hall, Concergebouw d’Amsterdam... En 1988, il devient directeur artistique et musical du festival de Colmar dorénavant reconnu comme l’une des « perles » des festivals européens. De 1999 à 2002, il fut Directeur Musical et Chef Principal de l’Orchestre National de Russie succédant à Mikhail Pletnev. Depuis septembre 2003, il est Directeur Musical de son tout nouvel orchestre, le National Philharmonic Orchestra of Russia et General Manager du magnifique et nouveau Moscow International Performing Arts Centre. Vladimir Spivakov a effectué de nombreux enregistrements, notamment en tant que soliste sous la direction de Temirkanov

avec les grands concerti : Tchaïkovski, Brahms, Sibelius... Le programme d’enregistrement avec la maison de disques “Capriccio” comporte, le Concerto n°1 de Chostakovitch, le “Concerto Funèbre” de Hartmann, le concerto “A la mémoire d’un Ange” de Berg, sous la direction de James Conlon et également de nombreux CD’s - notamment l’intégrale des sonates de Brahms - avec le grand pianiste russe Alexander Ghindin, maintenant devenu son partenaire pour les récitals majeurs, Paris, Moscou, New York, Madrid, Rome... Depuis 1997, Vladimir Spivakov joue l’un des plus beaux Stradivarius aux sonorités exceptionnelles : “Hrimali”.

Nabil Suliman - 13 août 2007

Le baryton syrien Nabil Suliman a étudié le chant au Conservatoire de Damas, dans la classe de Galina Khaldieva. Il s’est produit alors dans Carmina Burana de Orff, et dans les Kindertotenlieder de Mahler avec l’Orchestre National de Damas.

Il a terminé ses études au Conservatoire de Bruxelles - avec la plus grande distinction et les félicitations du jury ! - dans la classe de Ludovic de San, où il avait déjà obtenu un premier prix de chant opéra et un premier prix de chant concert.

Nabil Suliman s’est déjà produit en concert, notamment dans le Magnificat de Carl Philipp Emanuel Bach et dans Die Jahreszeiten de Haydn ainsi que le Messie de Händel revu par Mozart. Pour l’Opéra Studio de la Monnaie, il a tenu les rôles d’Antonio (Le Nozze di Figaro), de Marcello (La Bohème), et le rôle-titre dans Don Giovanni, puis il a pris part à un « pasticcio » de Cantates italiennes de Haendel sous la direction de Philippe Pierlot ; à la création mondiale de l’opéra de Pierre Bartholomée Œdipe sur la route, où il incarnait le chef du village ; à Wintermärchen de Philippe Boesmans présenté au Liceu de Barcelone ; à Alceste de Gluck où il chantait les rôles d’Apollon et du Hérault d’armes ; à La Dame de Pique sous les traits de Sourine et à Il Matrimonio segreto en Comte Robinson ; le Messager de Thyeste de van Vlijmen ; Don Alfonso dans "Cosí fan tutte" et Svagliata et le Notaire dans "Il Barbiere di Siviglia" de Paisiello.

Nabil Suliman a déjà travaillé sous la direction de chefs d’orchestre tels que Daniele Callegari, Kazushi Ono, Ivor Bolton et Peter Tomek, Alessandro De Marchi, Stefan Asbury, Rinaldo Alessandrini... avec les metteurs en scène Bob Wilson, Philippe Sireuil, Richard Jones, Vincent Boussard, Luc Bondy, Gerardjan Rijnders et Omar Porras. Depuis 2003, il bénéficie du soutien de la Fondation Euphonia et étudie depuis octobre 2004 à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth auprès de José van Dam. En septembre 2006, Nabil Suliman remporte le 2e grand prix à l’unanimité du concours international de chant d’opéra à Toulouse.

En 2007, il a chanté dans "l’Ange de Feu" de Prokofief à la Monnaie et chantera le rôle de Bill dans "Mahagony" de Kurt Weil aux operas de Nancy et de Luxembourg, le rôle d’Escamillo dans Carmen au festival "Musiques au coeur d’Antibes" et au festival de Lacoste/Pierre Cardin et le rôle de Michele dans "Il Tabarro" de Puccini à l’Opera Zuid de Maastricht.

Tomoko Taguchi - 14 août 2007

Née à Mie au Japon, Tomoko Taguchi a commencé le piano avant de commencer le chant. Après une licence à l’Université des Beaux- Arts et de la Musique de la Préfecture d’Aïchi, elle obtient une maîtrise à l’Université Nationale des Beaux- Arts et de la Musique de Tokyo.

Elle était soliste dans le programme "Young artists in residence" du Théâtre du Châtelet de Paris en 2003 où elle donna des récitals et entreprit l’étude des opéras russes (Eugène Onegin - Tatiana ; La Fiancée du Tsar - Marfa). De 2003 à 2005, elle étudia dans le "cycle de perfectionnement" du Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris avec Mireille Alcantara. Premier prix d’un concours de chant au Japon en 1999 (la plus jeune lauréate dans l’histoire de ce prix), elle était finaliste du Concorso Italo-Giapponese en 2001, du concours international de jeunes musiciens a Iizuka en 2002. En 2004, elle obtint le premier prix du prestigieux concours international de musique du Japon et le prix Matsushita. En 2006, 3e prix du concours international de chant ’Città di Alcamo’ (Sicile, Italie), prix spécial du jury du concours international d’opéra Galina Vishnevskaya (Moscou, Russie).

Depuis le début de sa carrière internationale, Tomoko Taguchi a interprété de nombreux opéras, de Mozart à Tchaikovsky, Puccini et Mascagni. En 2006, elle fit son début à l’Opéra Royal de la Monnaie en Belgique dans le rôle de Fiordiligi dans Cosí fan tutte. La même année, elle chanta aussi le rôle principal de Madame Butterfly durant une tournée en Belgique et en Hollande où elle fut décrite (La Libre Belgique), (Le Soir).

Elle a chanté dans de nombreux concerts et récitals à travers le monde, aux Midis Musicaux du Théâtre du Châtelet de Paris en 2003, un concert de Richard Strauss à la Cité de la Musique de Paris avec Heinz Holliger en 2004, au Festival Vozvrashennie de Moscou en 2005, une tournée au Japon avec un concert à l’exposition internationale d’Aïchi, le concert de gala de la Fondation Franco-Japonaise au Théâtre du Châtelet de Paris, un récital solo au Festival de musique de Montpellier en 2006,...

Depuis 2005, elle a rejoint l’Opéra Studio de la Chapelle Musicale Reine Elisabeth organisé en collaboration avec l’Opéra Royal de la Monnaie sous la direction de José Van Dam.

Lan Cui - 15 août 2007

Cui Lan est née en 1980 à Shenyang en Chine. Elle commença à étudier le piano à l’âge de 4 ans, puis entra au Cours Moyen de Musique du Conservatoire de Shenyan à 12 ans. En 1998, elle intégra la section Piano du Conservatoire de Shangai.

Après 4 ans, elle poursuivit ses études au Conservatoire Royal de Bruxelles sous la Direction de Daniel Blumenthal où elle obtint son Master en 2005. Depuis 2005, elle étudie à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth avec Abdel Rahman El Bacha.

Elle prit également part aux Master Classes données par Lee Kum Sing, Hans Leygraf, Charles Rosen et Karl Heinz Kammerling, Aldo Ciccolini, Paul Badura Skoda et Menahem Pressler.

Cui Lan a déjà donné plusieurs récitals et joué dans de nombreux ensembles de musique de chambre, aussi bien en Chine qu’en Europe dans le Grand Théâtre de Shenyang, le Conservatoire de Shanghai, Le Conservatoire Royal de Bruxelles, le MIM, Flagey, Holland Music Session, Holland ZA concerts etc. Elle a joué avec l’Orchestre Royal de Wallonie sous la direction d’ A. Dumay.

Elle a gagné un prix au Concours International de Piano André Dumortier en avril 2003, devint finaliste au Concours YAHAMA de Belgique et obtint en 2004 le 1er prix du Concours International de Piano Valmalète à Paris, avant d’être finaliste du Concours de Piano Yamaha en février de cette année 2005.

Jean François Borras - 16 août 2007

Jean-François Borras débute le chant à l’âge de 8 ans en tant que Petit Chanteur de Monaco où il restera 15 années. En 1998, il intègre la classe de chant de l’Académie de Musique de Monaco et travaille avec Marie-Anne Losco. C’est en juin 2004 qu’il obtient son diplôme supérieur de Chant à l’unanimité et poursuit sa formation auprès de Michèle Command et Gabriel Bacquier.

En février 2005, il est lauréat de l’audition annuelle du Centre Français de Promotion Lyrique.

Entre 2001 et 2004, il interprète les rôles d’Alfredo (La Traviata), Nemorino (L’Elisir d’Amore), Roméo (Roméo et Juliette), Werther, Wilhelm (Mignon), Faust, Frick (La Vie Parisienne) dans le cadre de plusieurs productions mises-en-scène par Gabriel Bacquier, au sein de l’Académie de Musique de Monaco, en 2005 celui de Serguei dans Tcheriomouchki de Chostakovitch à l’Opéra de Toulon sous la direction de Michelle Larroche, en 2006 il est Sergeï dans A Clermont Ferrand et Pédrillo dans L’Enlèvement au Sérail de W.A. Mozart ainsi que Pang (Turandot) à l’Opéra de Marseille dans une mise en scène de Charles Roubaud, et Flavio dans Norma.

En 2007 il sera le Duc de Mantoue de Rigoletto à l’Opéra de Rouen, Perpignan et Carcassonne et le Messager dans Il Trovatore au Chorégie d’Orange auprès de Roberto Alagna.

En 2008 il chantera Edgardo dans Lucia di Lammermoor à l’Opéra de Graz en Autriche pour 10 représentations, rôle qu’il a déjà interprété en 2003 au Théâtre de Montauban.

Alexandra Soumm - 17 août 2007

Alexandra Soumm est née en 1989 dans une famille de musiciens. Elle débuta donc l’étude du violon avec son père à l’âge de cinq ans et donna son premier concert deux ans plus tard en Ukraine.

En 2000, elle entre au conservatoire de Vienne et à l’Université de Musique de Graz dans la classe de l’éminent pédagogue Boris Kuschnir.

En 2002 Alexandra remporte le Grand Prix du concours du Conservatoire de Vienne, et en 2004 celui de l’Eurovision pour jeunes musiciens.

En 2005/2006 Alexandra Soumm est récompensée par la bourse Herbert von Karajan ainsi que celle de la Swiss BSI Bank.

La même année, Alexandra fait ses débuts au Festival International d’hiver de St. Petersburg, interprétant le concerto de Glazounov avec le Philharmonique de Graz ainsi que l’orchestre National de Montpellier l’année d’après.

En 2006, elle donne un récital pour Les violons de la Paix à Boulogne-sur-Mer et interprète le Concerto n°4 de Mozart avec l’Ensemble Orchestral de Paris sous la direction de Lionel Bringuier. Elle se produit également aux festivals Martha Argerich, Montepulciano, Verbier et Mecklenburg-Vorpommern avant de retrouver l’orchestre Philharmonique d’Israël dans le concerto n°1 de Paganini sous la direction de Joel Levi.

2007 débute pour elle avec le concert du nouvel an accompagnée de l’orchestre symphonique de Mulhouse, et se poursuit avec l’Orchestre Philharmonique de Nice, un retour à Graz, un récital aux sommets musicaux de Gstaad et des concerts avec l’orchestre National de Lyon et d’Ile de France.

Fine Arts Quartet - 17 août 2007

Le Fine Arts Quartet a été fondé à Chicago en 1946. Depuis sa création, il s’est produit dans le monde entier et se place au sommet de l’élite. Dans sa nouvelle formation, le quatuor a su garder son identité et son authenticité grâce à quelques remarquables musiciens tels que Ralph Evans, primé au concours Tchaïkovski ; Efim Boïco, soliste de l’Orchestre de Paris et membre du Quatuor de Tel Aviv ; Wolfgang Laufer, premier violoncelliste

de l’Orchestre philharmonique de Hambourg et de celui de la Radio de Jérusalem et Yuri Gandelsman, premier alto de l’Orchrestre Philharmonique d’Israel.

Le Fine Arts Quartet compte un très grand nombre d’enregistrements, notamment chez les labels Decca, Vox et Concert Discs. Récemment le quatuor a gravé 30 oeuvres pour les labels suisse, français et américain. Citons parmi eux, la sortie en 2001 de l’intégrale des quatuors de Hugo Wolf chez Hänssler Classics, de ceux de Haydn et Dvorak pour Lyrinx, ainsi que les quatuors N°1/4/8 de Chostakovitch et l’intégrale des quintettes avec alto de Mozart. En 2006, plusieurs CDs sortent sous le label Naxos, dont l’intégrale des quatuors de Bruckner, les quatuors de Schumann, un CD des oeuvres américaines de Antheil, de Bernard Herrmann et de Ralph Evans, et un CD des oeuvres de Glazounov. Le quatuor enregistre également pour la radio et la télévision en Europe et aux Etats-Unis.

Reconnu dans le monde entier, le Fine Arts Quartet se produit régulièrement dans les festivals prestigieux, tels que Brucknerfest, Flanders, Orlands, Bratislava, Berlin, Londres, Besançon, Menton, Schleswig-Holstein, Radio France-Montpellier. Il joue également dans les grandes salles à travers le monde : Tokyo, Londres, Paris, Berlin, Hambourg, Amsterdam, Zurich, Genève, Madrid, Barcelone, Istanbul, Lisbonne, Edinburgh, Bruxelles, Moscou, St. Petersbourg, Jérusalem et Tel Aviv.

En 2005/6 et 2006/7 l’ensemble est invité, entre autres, à Paris, Stuttgart, Bonn, le Festival Schleswig-Holstein, le Festival les Nuits du Suquet à Cannes, New York (Carnegie/Weill Hall), Yale University, Washington (Kennedy Center), San Diego, Chicago, Londres (Wigmore Hall), Rome, Madrid, Rotterdam, Vilnius, Athènes, Rome, ...

Le Fine Arts Quartet se produit dans les salles les plus prestigieuses des Etats-Unis : New York, Chicago, Boston, Los Angeles, San Francisco, Washington D.C. , Baltimore, Detroit, Pittsburgh, St. Louis, Atlanta, Phoenix, New Orléans, Toronto, Montréal, et Mexico. Aussi, il joue régulièrement avec les solistes : Pinchas Zukerman, Shlomo Mintz, Menahem Pressler, Yuri Bashmet, David Geringas, Yefim Bronfman, Bernard Greenhouse, et Janos Starker...

Artistes en résidence à l’Université de Wisonconsin-Milwaukee, le Fine Arts Quartet a formé de jeunes ensembles internationaux.

Les membres du quatuor sont régulièrement invités à donner des master classes en France (Conservatoire National Supérieure de Musique de Paris et de Lyon), Yale University et Indiana. Ils président également dans les jurys de concours internationaux, notamment ceux d Evian, de Chostakovitch et de Bordeaux.

Le Fine Arts Quartet a fait l’objet de plusieurs documentaires télévisés en France et aux Etats-Unis.

Jonathan Benichou - 18 août 2007

Né en 1981 à Nice, il commence ses études de Piano à l’âge de six ans au Conservatoire de Nice. Après avoir obtenu un Premier Prix de Piano et Musique de Chambre avec félicitations de jury dans la classe d’Odile Poisson il est admis à l’unanimité à l’age de 14 ans au CNSM de Paris dans la classe de Jacques Rouvier ou il obtient en 2000 le Diplôme de Formation Supérieure de Piano avec un Premier Prix, mention « très bien ».

De 2001 à 2003, Jonathan Benichou poursuit ses études supérieures au Mannes Collège de Musique, à New York, et obtient le Diplôme d’Etudes Professionnelles dans la classe de Pavlina Dokovska. Invité par la Fondation Rostropovitch et grâce au soutien de la Fondation Natexis Banques Populaires, Jonathan se perfectionne entre 2004 à 2005, auprès de Vera Gornostaeva au Conservatoire Supèrieure de Tchaïkovski à Moscou.

Pendant toutes ces années il reçoit les conseils de grands pédagogues lors de masterclasses. Il se produit à Paris à l’Auditorium du Louvre, et il est invité aux émissions : Scènes Ouvertes et La Cour des grands à Radio France, au Sénat, salle Gaveau, en soliste avec l’Orchestre Philharmonique de Nice et Cannes à plusieurs reprises sous la direction de Phillipe Bender ainsi qu’avec le Philharmonique de Iasi en Roumanie sous la baguette de Misha Katz. Il a participé à des émissions enregistrées par France 2, Arte et Mezzo et est invité lors de Festivals en France et à l’étranger : Cordes sur Ciel, Menton, Marseille, « Jeunes Solistes » d’Antibes, Deauville, Villefavard, Boulogne s/mer, Roquebrune Cap Martin, Beaulieu sur mer, Villefranche, Agdes, mais aussi Monaco, Italie, Suisse, Autriche, Allemagne, République Tchèque, Roumanie, Russie, Israël, Brésil, Pologne, il se produit en soliste et en musique de chambre au Carnegie Hall et au Festivals de New York, dans le Connecticut et à Chicago aux Etats Unis.

Jonathan est lauréat de la Fondation Natexis, Conseil Général des Alpes Maritimes et reçoit le prix de piano de la Fondation Drouet-Bourgeois. Il est également lauréat du Tournoi International de Musique de Rome

Avec le Trio Eiffel, il se produit dans divers Festivals en France et à l’étranger. Les trios pour violon, violoncelle et piano n°2 en mi mineur de Dmitri Chostakovitch et d’Olivier Greif qu’ils ont enregistrés par Triton Label avec Ian Orawiec et Dimitri Maslennikov firent l’objet de récompenses par la presse et obtinrent 5 Diapasons (Diapason), ainsi qu’un coup de coeur (Piano).

Romain Gerbi - 12 août 2009

Né à Cagnes sur Mer en mars 1993, Romain découvre le violon dès l’âge de 2 ans à la crèche de St Laurent du Var avec Iléana Verdier. Jusqu’à l’âge de 8 ans, elle lui dispense un enseignement basé sur la méthode Suzuki et lui transmet la passion du violon. A 8 ans, Romain rentre au Conservatoire Municipal de Cagnes sur Mer dans la classe de Xavier Leutere.

En parallèle, il perfectionne sa technique instrumentale avec Jean-Claude Abraham et découvre les plaisirs de la scène avec Solange De Rocca Serra. A 13 ans, il obtient son BEM mention TB et rentre en 3ème cycle au CNR de Nice dans la classe de Danuta Glowacka avec laquelle il prépare actuellement le concours d’entrée au CNSM de Paris en 2010. A 15 ans, il obtient son DEM mention TB à l’unanimité avec les félicitations du jury.

Depuis le début de son parcours musical Romain participe régulièrement à des concours régionaux, nationaux et internationaux où il remporte de nombreux Premier Prix. Dès son plus jeune âge, Romain consacre une partie de ses vacances scolaires aux Académies d’Eté : à Jarsy avec l’APEC du Conservatoire de Cannes ; à Amboise avec l’Association Renaissance des Orgues d’Amboise, à Cagliari, à Courchevel avec MusicAlp , à Nice avec l’Académie d’Eté, à Sanary sur Mer avec Ars Antonina.

Durant ces stages il a l’opportunité de travailler avec des professeurs tels que Laurent Breuninger de la Musikhochschule de Karlsruhe, Suzanne Gessner et Roland Daugareil du CNSM de Paris Romain participe également aux Master Classes de Masayuki Kino super soliste du Japan Philharmonic Orchestra avec l’Association Vivaldi Grenoble, de Renaud Capucon à l’Académie de Monaco, de Jean-Jacques Kantorow au CRR de Nice.

Romain est retenu par Nelka Films pour interpréter le rôle du jeune violoniste dans le téléfilm « Le Sanglot des Anges » diffusé sur France 2 en juin 2008. A cette occasion il enregistre la bande son accompagné du pianiste Dimitri Naiditch dans les studios de Didier Lockwood.

Christophe Rousset - 15 août 2009

C’est en grandissant à Aix-en-Provence que Christophe Rousset développe une passion pour l’esthétique baroque. Dès l’âge de treize ans, il décide d’étudier le clavecin, ce qui le mène à La Schola Cantorum de Paris avec Huguette Dreyfus, puis au Conservatoire Royal de la Haye dans la classe de Bob van Asperen. À 22 ans, il remporte le prestigieux Premier prix et Prix du public du Septième concours de clavecin de Bruges (1983).

C’est aussi à Aix qu’il développe son amour de la scène et de l’opéra, en assistant aux répétitions du Festival d’Art Lyrique.

Remarqué par la presse internationale et les maisons de disques comme claveciniste, il débute sa carrière de chef avec Les Arts Florissants puis Il Seminario Musicale, ce qui l’amène à fonder son propre ensemble, Les Talens Lyriques, en 1991. Son enthousiasme lui permet de faire partie des “baroqueux” qui comptent incontestablement dans le paysage musical international.

Invité à diriger dans les festivals spécialisés du monde entier, il participe à de nombreux enregistrements dont celui de la bande-son de Farinelli (1994).

En quelques saisons, Christophe Rousset impose son image de jeune chef doué, soliste et chambriste toujours au plus haut niveau, pédagogue permanent et infatigable. Travailleur méticuleux, amoureux de la voix et de l’opéra, Christophe Rousset est aussi un chercheur, inlassable découvreur de partitions inédites : Antigona de Traetta, La Capricciosa Corretta de Martin y Soler, Armida Abbandonatade Jommelli, La Grotta di Trofonio de Salieri, Temistocle, de Jean-Chrétien Bach. Son projet : explorer l’Europe musicale des XVIIème et XVIIIème siècles, éclairer sans relâche toutes les formes qui ont contribué à l’histoire de la musique avant Rossini et enfin, une façon très personnelle de “servir” la musique.

Ses intégrales des œuvres pour clavecin de F. Couperin, J.P. Rameau, J.-H d’Anglebert et de A.Forqueray, ses régulières incursions dans J.S. Bach (Partitas, Variations Goldberg, Concertos pour clavecin, Suites Anglaises, Suites Françaises, Klavierbüchlein für Wilhelm Friedemann) sont des références.

www.musique-menton.fr - site officiel du festival de musique de menton